
Relations d’âmes : amour, ou dépendance affective ?
Hier soir, il m’est venu cette petite histoire, que je vous transmets ici via cet article, concernant nos comportements dans certaines relations d’âmes soeurs…
J’aime bien comparer la Vie et ses progressions à une randonnée en montagne, parfaite image d’ascension !

« Un moniteur de randonnée, lors d’une marche demandant un certain niveau de concentration, s’aperçoit en cours de route qu’un randonneur qu’il encadre s’est blessé au pied. Sûrement une pierre tranchante qui aura buté contre son pied et réussi à transpercer la chaussure, même solide, jusqu’à atteindre le pied…
Pour l’aider, notre bon moniteur décide… de s’entailler lui aussi le pied…
Bien sûr, le randonneur ne comprend pas et reste bouche bée devant un tel comportement !
Comment ce moniteur peut-il lui venir en aide, alors qu’il s’inflige lui aussi de telles souffrances ? Et comment peut-il donner une image de fiabilité, de sérieux, en faisant ainsi ?
Le randonneur se sent alors encore plus souffrant, et seul, car sa plaie n’a pas été soignée, et de plus, une autre personne que lui est maintenant en souffrance et a aussi besoin de soins. Et quelle incompréhension de la situation !
C’est au moins double peine, car en plus d’être chacun affaibli, qui va pouvoir s’occuper d’eux à présent ? S’il n’y a personne d’autre sur ce chemin de montagne, ou bien si la prochaine personne vient à faire la même erreur ?… »
Il n’y a là rien qui aide à réparer l’autre, à l’aider à aller mieux, à s’élever !
Eh bien, il en est de même dans un couple, quand par recherche de l’approbation constante de l’autre, par peur de ne pas être aimé, on mime le comportement de l’autre pour se faire accepter.
Adoption des mêmes attitudes, peur d’oser être soi, et en parallèle recherche quasi constante d’attention, besoin de se raccrocher à l’autre (allant jusqu’à lui donner une sensation d’étouffer !) par peur de l’abandon…
Autant de comportements où on ne se respecte pas soi, déjà, et où on ne respecte pas l’autre non plus, puisqu’il y a un manque d’authenticité, de vérité.
Il en va de même dans cette métaphore des randonneurs, où chacun ne peut aider au final l’autre.
Pour une bonne cohésion, une bonne relation, dans un couple, ou même dans d’autres situations d’échanges interpersonnels, il est primordial de bien se connaître, de créer son propre espace et de le faire respecter, et de faire de même par empathie pour l’autre : respecter son propre espace.
Les forces de chacun, les différences, les goûts, les sensibilités, mais aussi les faiblesses, les défauts tout comme les qualités, sont autant de richesses, de diversités, à respecter et à faire fructifier tous ensemble.
« Je te respecte et je me respecte ; tu te respectes et tu me respectes. »
« Je te respecte et tu me respectes ; je me respecte et tu te respectes. »
Ce n’est pas en imitant, en s’écrasant presque devant l’autre pour lui faire plaisir, en faisant semblant, qu’on réussit à construire une belle relation !
L’échange, la spontanéité, dans l’identification et le respect des différences, la complémentarité de ces différences est à la base d’une relation réussie.
C’est le côté vrai, pur et sincère qui en sera à la base et créera une belle et tendre complicité.

Par exemple, suivant les centres d’intérêts de chacun : « Tu n’aimes pas ça en moi ? Ce n’est pas grave, parce qu’honnêtement, je n’aime pas ça en toi ! Donc au moins, vu comme ça, on est à égalité ! ».
C’est ainsi qu’on différencie une relation basée sur le manque, la dépendance affective, d’une relation plus saine, où chacun a son propre espace et peut se sentir libre de « respirer ».
A méditer ! 😉
Prenez bien soin de vous !
Nam’Asté !
Burn out : reconnaître les signes et les événements déclencheurs de votre vie
Il y a une semaine, j’écrivais à propos du burn out, vous relatant mes ressentis et mon point de vue concernant ce « mal du siècle »…
Ce soir, je tombe « par hasard » (!!!) – merci Saint Chronicithé ! -, sur un webinaire qui m’a tout de suite parlé, à propos du burn out, et comment reconnaître les symptômes, tant émotionnels que physiques (les maux du « corps », sont les maux du « coeur », donc, de l’âme…).
Il y est beaucoup abordé le poids de l’éducation, quasiment comme un « socle », un « terreau fertile » hélas, pour finir en adulte burn-outé…
Le côté perfectionniste, le sentiment de devoir faire passer les autres avant soi, devoir satisfaire son entourage pour se sentir bien, avoir un semblant de reconnaissance… « Sois fort », « tais-toi », « fais plaisir »… Vous savez, tous ces schémas qui nous font préférer voir à l’extérieur, ce que nous avons pourtant déjà en nous, mais, nous entretenons un schéma d’action et de pensée qui nous fait aller chercher ailleurs ce qui est vrai et constant en nous, au risque de grosses déceptions, voire d’un effondrement.
Ce soir donc, un peu en live, à l’arrache, j’ai très envie de partager avec vous ce reportage de Théo Duverger, coach et conférencier pour les « burn outés« , lui-même touché de très près par ce fléau, puisqu’ayant subi lui-même un burn out, et ayant souffert du suicide d’une amie elle aussi touchée par un burn out.
(J’aurais tendance à dire que c’est un très bon thérapeute, dans le sens où les vrais guérisseurs sont ceux qui ont connu, expérimenté, dans leur âme, dans leur corps, les souffrances qu’ils sont capables de guérir ensuite chez les autres).
En espérant que cette vidéo pourra vous aider, vous donner des pistes, si vous connaissez vous-même le burn out, ou avez des « symptômes », ou que vous soupçonnez quelqu’un dans votre entourage d’en être victime, pour accompagner, aider, etc. :
Si vous êtes touchés par un burn out, plus ou moins fort, sachez que vous n’êtes jamais seuls, et que vous pouvez être écouté et aidé pour vous relever.
Apprenez la résilience, à vraiment vivre au jour le jour, pas après pas. « Carpe diem« , et rien d’autre !
C’est une phase importante de la reconstruction, et du début de votre nouvelle vie, car oui, il y a bien une nouvelle vie qui vous attend après cette phase de grand « reset ».
Aimez-vous, respectez-vous, et le reste suivra ! Gardez la Foi, gardez la Joie !
Nam’Asté !
Quelques explications à propos du burn out…
Je souhaiterais évoquer dans cet article quelques observations personnelles que j’ai pu faire, concernant le burn out.
Ceci est donc mon approche, avec mes propres constatations, votre vécu et le mien, ainsi que mon ressenti.
Il s’agit donc d’un article nettement plus sérieux que celui que j’ai publié le 1er avril, où je tournais en dérision le concept de synchronicité. Cependant, petit aparté, je pense que le burn out naît aussi lorsqu’on ne suit pas les synchronicités qui nous sont offertes, qui nous permettraient pourtant l’ouverture d’une voie plus harmonieuse, plus épanouissante dans notre vie.
En effet, je pense que le « bon candidat » au burn out est celui ou celle qui se raccroche beaucoup trop à son mental.
Une personne trop dans le contrôle, qui maintient des habitudes, par devoir, et/ou pour se rassurer aussi quelque part, mais qui ne se rend pas compte à temps, qu’au final, c’est un schéma de vie toxique, qui va finir par créer une cassure dans sa vie… En gros : « ça va péter ! ».
Un mental très fort, donc, omni-présent, qui va couper l’aspiration profonde de l’être, liée à l’intuition… Il se crée alors dès le départ un fort décalage entre l’être et le faire : plus ce décalage s’accentue au fil des années, plus une part de nous le réalise. Une forme d’état de conscience de ce mal-être se fait jour : on « saisit » cette différence, et on n’en peut plus au final !
Ce mal-être dû au décalage entre ce qu’on aimerait faire, et ce qu’on fait réellement, conduit alors vers des phases de déprime, ou de dépression, voire de burn out.
Un mental trop accaparé par diverses obligations extérieures, contribue à baisser notre taux vibratoire, et enferme dans un cercle vicieux d’accaparement par le mental…
Les obligations extérieures qui sont aussi une source de « gratification », la recherche d’une reconnaissance extérieure, pour combler des blessures émotionnelles.
Nous vivons dans une société où il est bien vu d’être très occupé mentalement : c’est valorisé, même si c’est au détriment de notre équilibre général…
Une personnalité carrée, structurée, est souvent mieux vue qu’une personnalité intuitive, imaginative, créative…
Et pourtant, c’est encore une fois plus un modèle éducatif, un formatage dès le plus jeune âge, qu’une réalité !
Nous sommes tous différents, avec des profils de personnalités diversifiés, et c’est ce qui crée la richesse de notre société. Seulement voilà, nous avons été éduqués dans un modèle favorisant l’intellect, le mental, au détriment d’autres qualités…

Cela contribue hélas au décalage entre le vrai « moi » et le « moi » construit par les différents masques qu’il a fallu porter pour être bien vu… Tôt ou tard, notre véritable nature ressurgit, et cela peut s’exprimer malheureusement par un passage en burn out…
Le burn out naît aussi d’une grande force d’adaptation à un environnement qui ne nous convient pas.
Il peut s’agir de notre famille, de nos amis, collègues, etc. En raison d’un modèle d’éducation fort, et d’une blessure d’abandon/rejet à compenser, l’individu fait tout ce qu’il peut, même inconsciemment, pour se faire accepter et être bien vu. Le tout au détriment de l’écoute sincère de son âme et de sa « petite voix » intérieure qui souffle pourtant que ce n’est pas bon…
Encore faut-il en avoir conscience et savoir s’écouter à temps, car bien souvent, on vit alors dans un modèle où on se surpasse, on veut donner plus que ce qu’on peut donner (déséquilibre dans l’énergie du donner/recevoir), qui conduit à l’épuisement, physique et moral.
Un entourage toxique, négatif, conduira hélas à un épuisement. On finit de toute façon par réaliser qu’on n’est pas sur la même longueur d’onde, et que cette trop grande différence mène inexorablement à un sentiment d’effondrement, de fatigue, parfois avec beaucoup de colère, de tristesse, de mélancolie…

Il est alors temps de réaliser que quelque chose « cloche », que ça ne va pas, ou plus, et casser cette routine infernale.
L’idéal est d’arriver à se reprendre en main avant de tomber en dépression ou en burn out, mais trop souvent, c’est en tombant dans ces syndromes d’épuisement qu’on réalise que notre vie ne ne nous correspond plus.
D’un point de vue subtil, ces sentiments de « je ne suis pas à ma place« , « on veut me détruire« , « qu’est-ce que je fous là ?!« , sont aussi le résultat de contrats d’âmes négatifs, d’emprises sombres, de liens négatifs à couper.
On se retrouve alors incarné par exemple dans une famille toxique, avec des âmes franchement sombres, qui veulent notre destruction.
Loin de vouloir jouer le rôle de la victime, il s’agit d’une réalité qui détruit hélas…
Notre taux vibratoire est alors abaissé, et nous attirons à nous comme dans un cercle vicieux, d’autres personnes toxiques, d’autres situations négatives, qui ne font qu’accentuer notre mal-être.
N.B. : ceci est à distinguer, pour ne pas s’apitoyer sur son sort, de situations négatives répétitives, que l’Univers divin nous envoie un peu en boucle, pour nous faire prendre conscience de quelque chose à corriger en nous. Ce n’est certes pas toujours très agréable à vivre, mais c’est une responsabilisation pour se débarrasser de l’ancien, et s’alléger, s’ouvrir enfin au Renouveau et connaître une nouvelle source d’épanouissement.
Je l’évoquais précédemment, et j’y reviens plus en détails : une forte blessure d’abandon conduit à une compensation en voulant bien faire, aider, donner de sa personne pour être vu et reconnu.
Ce manque d’amour, conduit à une forme de dépendance affective, qui passe parfois par le besoin d’être bien vu de tout le monde…
Sauf que malgré nos attentes, cette reconnaissance n’arrive pas forcément, et nous sommes alors déçus… Donc, nous donnons encore plus, afin d’aller encore plus chercher cette reconnaissance, qui n’arrive toujours pas, etc. Résultat : quelque chose cède en nous, à force de déception, de fatigue, d’attente qui ne se réalisent pas, causé par ce décalage entre le désir et la réalité.
C’est une porte ouverte et une cause de burn out…
Il faut alors prendre conscience de cette blessure, et décider en conscience d’arrêter de trop donner aux autres, se rendre compte que de toute façon, ces personnes s’en fichent quelque part et profitent simplement de notre gentillesse.
La blessure d’abandon , comme celle du rejet, conduit à une forme de perfectionnisme pour montrer aux autres qu’on sait bien faire quelque chose. C’est à la fois une belle qualité (il faut le souligner !), mais aussi un défaut dans la mesure où on ne sait plus s’arrêter et se contenter d’un résultat tout aussi bien réussi mais peut-être moins prenant.
Il est essentiel d’apprendre à se recentrer, faire de soi sa priorité, et être un peu plus « égoïste » (dans le bon sens du terme, c’est-à-dire se permettre tout simplement de définir des limites saines, de les poser, et savoir s’arrêter à temps).
Savoir dire « non ! », « stop ! », fermement, oser demander des concessions et qu’elles soient surtout respectées (« d’accord, je fais ça pour toi, mais je demande telle condition en échange ! »).
Bref, apprendre à se respecter soi, d’abord, avant de respecter trop les autres, et de se faire « bouffer »…
Comme on dit, on est bon, c’est bien, on trop bon, on devient « bon bon », et on se fait manger !
Et puis… trop bon, trop c*n !…

Nous vivons dans un monde égotique (qui va vraiment faire prévaloir le côté égoïste et individualiste, intéressé), qui profite trop souvent de la gentillesse et de la bonne volonté des gens…
Nous ne devons pas non plus nous renfermer, être aigris et cesser d’aider les autres, mais prendre en considération cet aspect pour éviter bien des déceptions, du temps perdu et de l’énergie perdue aussi.
Cette volonté d’aider les autres, au détriment de soi, provient parfois d’une forte abnégation, où on devient quasiment transparent par rapport à l’autre, qu’on valorise plus que soi.
Cela vient aussi d’esprits généreux, sincères, désintéressés, mais qui peuvent hélas se faire abuser par des personnes peu scrupuleuses…

Travailler la confiance en soi, l’estime de soi, pour retrouver de l’énergie, et éviter de trop chercher à l’extérieur, ce qu’on a déjà tout simplement en soi.
Parfois, à trop donner aux autres, c’est en fait une volonté de se chercher en se définissant par le regard du monde extérieur.
Sauf que c’est en se regardant soi, en se connaissant, que le bien-être réel peut se créer.
Ce n’est pas en étant comme une coquille vide, qui va sans cesse chercher à l’extérieur comment se définir, qu’on peut arriver à se connaître…
Il est nécessaire de vraiment définir des limites fermes, savoir reconnaître ses propres limites, se respecter pour ne pas être comme « transparent », et finir par s’effacer par rapport aux autres et à leurs sollicitations, leurs demandes.
Et plus on se connaît, plus on sait respecter ses propres limites et ne plus se laisser faire, aller dans des situations ou vers des personnes toxiques, qui nous pompent notre énergie et nous sapent notre bien-être.
L’hypersensibilité peut aussi être une source de burn out…
Quelqu’un d’hypersensible, qui « capte tout » en permanence, et qui fait donc éponge à tout ce qui traîne, se sentira vite épuisé (le bruit, les émotions des autres, difficultés à filtrer tous les stimuli)…
Une personne hypersensible est souvent une personne propice aux confidences, vers qui on va se confier facilement, et qui prend encore plus les charges émotionnelles des autres…

Surtout si en plus, s’ajoute un sentiment d’être non compris des autres, tant les émotions ressenties sont parfois difficiles à partager…

Les métiers d’aide à la personne, de soins, de don de soi, sont aussi des causes possibles de burn out, tout autant que les postes « toxiques », avec des collègues négatifs qui nous accablent de charges de travail…
Il faut bien veiller à ce que soit respectée la règle du donner/recevoir : donner autant qu’on aimerait recevoir…

Autre « personne type » pour le burn out : quelqu’un qui vit relativement isolé, et qui doit donc assumer beaucoup de responsabilités sans être aidé (l’exemple : le parent isolé, divorcé). La liste des tâches à assumer étant longue et lourde, le don de soi omniprésent, il peut être difficile d’y arriver, surtout si à force, on ne sait plus prioriser le plus urgent…
De plus, la pression de la société de l’idéal de réussite en tous points, dans tous les domaines, est destructrice.
Il faut alors lâcher prise, accepter de ne pas tout réussir, cesser d’être perfectionniste, même si c’est difficile.
Privilégier le succès, le fait d’avoir simplement réalisé une tâche, et non pas tout réussir… Cela évite la dispersion, l’éparpillement, un mental trop plein, et un sentiment de dévalorisation, d’échec.
Un exercice qu’il peut être intéressant de réaliser : à la fin de la journée, prendre une feuille et un crayon, et écrire une liste de ce qu’on a réussi dans la journée, même si c’est anodin, un « tout petit truc », c’est important de le noter pour se valoriser et retrouver confiance dans ses capacités, dans sa force de création. Il peut être surprenant ensuite de lire tout ce qu’on a fait, alors qu’on n’y pensait plus, qu’on avait oublié, ou qu’on avait amoindri le résultat ! 🙂
Oser chercher et trouver de l’aide, oser demander, est parfois l’acte le plus courageux qu’on puisse faire, même si cela nous en coûte car nous n’osons pas.
Souvent, les personnes en burn out sont celles qui donnent facilement, mais acceptent difficilement qu’en retour, on puisse leur donner.

Homme ou femme, il peut y avoir un déséquilibre d’énergies Yin, féminines, de réceptivité, d’attente donc, et d’énergie Yang, masculines, d’action, de « meneur » ou « meneuse » :
– Une personne trop Yin, aura beaucoup d’attentes, et sera souvent déçue de ne pas recevoir en fonction de ses attentes, de ses idéaux et objectifs. Cette déception mènera à une forme d’épuisement, source propice d’un possible burn out.
– Une personne trop Yang, aura tendance à toujours tout mener d’elle-même, sans déléguer ou demander de l’aide, et finira par céder par un épuisement moral et souvent physique (le corps montrera des signes de faiblesse). Un côté Yang trop fort ne donnera pas envie aux autres de venir aider, car c’est une facette qui en « impose » et intimide, et on finit par se dire que cette personne n’a finalement pas besoin d’aide, qu’elle sait très bien se débrouiller toute seule, et puis de toute façon, elle ne semble pas manifester de demande et inspire plutôt une intimidation de ce côté-là…
Le « recevoir » n’est pas chose facile pour ces profils de personnes, et cela revient à ce que je décrivais plus haut dans l’article, qui renvoie à la blessure d’abandon et à la compensation par un côté « parfait », « tout va bien » (même si ça ne va pas, mais mon ego bloque par ce que je ne veux pas montrer que je suis en état de faiblesse).
Il n’est en effet pas facile d’admettre que ça ne va pas, ou plus : nous avons notre fierté qui veut nous faire croire que si, ça va, malgré tout !
Mais, pourtant, parler, oser demander de l’aide, peut être salutaire… L’idéal est de savoir reconnaître les signes avant le burn out, pour se reprendre en main à temps, et être satisfait d’avoir osé faire de soi sa priorité, se guérir, et aller mieux.
Si vous vous intéressez au burn out, pour accompagner un proche, ou pour vous prendre en charge vous-même, je vous recommande la lecture de Pascal Ide, dans son ouvrage « Le burn out : une maladie du don » :

Un livre simple, qui décrit tout aussi bien le burn out que les symptômes précurseurs, et comment éviter les rechutes.
Être accompagné, écouté, et réapprendre à faire de soi sa priorité, est la première étape pour aller mieux.
Réorienter sa vie, accepter le changement, la nécessité de faire évoluer certains aspects, est l’étape d’après pour se reconstruire et retrouver goût à la Vie, retrouver son harmonie intérieure ! 🙂
Rester ancré, rayonner pour soi son énergie (en imaginant un grand Soleil au niveau du chakra du plexus solaire – ce qui permet tout simplement de garder bien à soi son côté solaire ; d’émaner une belle énergie, un certain charisme et magnétisme), sont des petits exercices très simples que je recommande, pour garder une bonne image de soi, et la véhiculer aux autres. Ceci pour conserver un état d’esprit positif, et maintenir un taux vibratoire haut, qui permette de s’en sortir et d’attirer de nouveau à soi des personnalités positives, des situations joyeuses et épanouissantes.

Aller se promener, même 5 minutes, dans la Nature, de préférence les pieds directement en connexion avec la terre (par rapport à un sol goudronné)…
Admirer la couleur verte des plantes, des arbres, pour réharmoniser les énergies du coeur…
Se tourner vers le Soleil, le temps d’une minute, et sentir sa chaleur sur le visage…
Ces petits conseils permettent rapidement et facilement de se recentrer, d’aller mieux, et ils peuvent être appliqués quand on le souhaite, et autant de fois qu’on le désire.
Prenez bien soi. Nam’Asté !
Vous êtes aussi invité(e) à participer en écrivant un commentaire.
Pourquoi faire appel à Saint Chronicithé ?
Saint Chronicithé
Son origine :
Son nom, issu du grec ancien, signifie « temps de Dieu » (de « chronos« , le temps ; et de « theos« , Dieu).
On comprend mieux ainsi son rôle important dans la réalisation de coïncidences, de ces fameux « hasards », qui n’en sont pas en réalité.
« Il n’y a pas de hasard, il n’y a que des rendez-vous. »

Son histoire :
Il est né au IVème siècle après J.-C., dans une famille modeste de l’Est de la France, dans l’actuel Jura. On situe mieux actuellement son lieu de naissance exact, et il y a de fortes chances que ce soit Besançon.
Ses parents, tout comme ses grands-parents, sont les pionniers de l’invention de l’horloge comtoise.
La notion de temps a toujours été une tradition dans la famille, un pilier même transmis directement par leur aïeul, le Dieu Kronos « himself« , lui-même ! Rien que ça !!!
On a d’ailleurs retrouvé lors de fouilles archéologiques un ancien portrait de cet illustre ancêtre ; portrait que l’on peut désormais admirer au Musée du Louvre.
Le grand-père de Saint Chronicithé est lui-même l’inventeur de la bière « Kronembourg », dont le nom, à la base, en alsacien ancien, signifie littéralement « être à la bourre » !
On y retrouve en effet « kronos », le temps, et « bourg », pour l’expression « être à la bourre ».
Saint Chronicithé grandit donc dans un climat contrasté, issu pour sa part d’une lignée de travailleurs et d’inventeurs, passionnés, et ponctuels !
Le saviez-vous ?
Vous connaissez l’expression « le temps, c’est de l’argent » ?
On la doit à la famille de Saint Chronicithé, c’était d’ailleurs la devise familiale, qu’on retrouvera plus tard sur leur blason, et que Benjamin Franklin reprendra, sans demander les droits d’auteur.
Pour reprendre l’histoire de Saint Chronicithé, il se convertit à 20 ans au christianisme.
Il aidera les fondateurs de chapelles, d’églises, à intégrer dans leurs constructions des cadrans solaires, des horloges…
C’est, selon lui, un repère primordial pour les convertis et les anciens pécheurs, pour être à l’heure à la messe !
Il faut dire qu’autrefois, les premiers prêtres peinaient énormément lors de leurs prêches ! Leurs ouailles, jamais présentes au même moment, en même temps… Il fallait donc bien souvent répéter, répéter, répéter, encore et encore, sans perdre patience, pour diffuser la Bonne Parole !
Les curés de l’époque doivent donc beaucoup à Saint Chronicithé pour l’amélioration des messes et des différents offices. Saint Chronicithé contribuera ainsi à augmenter l’évangélisation des campagnes. L’efficacité avant tout !
Ce sera d’ailleurs ce qui sera considéré chez lui comme ses miracles.
A partir de l’âge de 30 ans, Saint Chronicithé, avec les déchets de bois issus de la fabrication d’horloges comtoises familiales, a l’idée ingénieuse d’inventer des pendules de radiesthésie.
« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se tranforme ! » : Saint Chronicithé suit alors à la lettre la devise de son mentor et coach de l’époque, Lavoisier.
Après des heures et des heures de méditation, de prières, Saint Chronicithé canalise alors l’expression « Il faut remettre les pendules à l’heure !« , et en fait sa propre devise.
On lui doit les fameuses conventions de pendules, techniques très utiles et pratiques quand on s’initie à la radiesthésie.
Saint Chronicithé, bien que rarement représenté dans les églises, est cependant représenté avec un pendule en bois tenu depuis sa main droite, objet dont il se sert lors de son périple d’évangélisation, pour aider les premiers prêtres à toujours être à l’heure pour leurs offices religieux !
Pourquoi prie-t-on Saint Chronicithé ?
En Angleterre, il est de coutume de le prier à 15h15 tapantes, pour la réalisation d’une synchronicité pile à 17h00, l’heure du « thé synchrone« , où tous les convives se doivent d’être à l’heure pour partager une tasse de thé.
Saint Chronicithé, suite à une erreur de traduction en anglais, a été associé malgré lui au « thé à l’heure« , « thé dans les temps« .
C’est un moine copiste stagiaire, Jehan-Kévin, au siècle suivant, qui s’est trompé dans l’écriture de son rapport de stage sur la narration de l’histoire de Saint Chronicithé.
Voulant écrire « t’es à l’heure », et « t’es dans les temps », pile au moment où on lui propose justement une tasse de thé, il est alors déconcentré et commet une erreur…
« Bon thé divine » !

Saint Chronicithé est traditionnellement prié pour :
– vivre une journée agréable, sereine
– éloigner les mauvaises surprises (et les cons qui vont avec)
– attirer à soi des personnes joyeuses, enthousiastes, souriantes
– pour améliorer sa vie, faire évoluer positivement une situation, son quotidien
– attirer à soi l’être aimé, son âme soeur
Comment savoir si Saint Chronicithé est avec vous ?
Si vous voyez régulièrement des heures miroirs, même inversées, comme 07h07, 11h11, 14h44, 10h01, sachez, et ce n’est pourtant pas connu du grand public, que Saint Chronicithé est avec vous !
Il vous incite par ce message subtil à prêter attention aux signes du Ciel pour vivre de belles synchronicités.
Vous pourriez ainsi avoir d’agréables surprises et permettre à votre créativité, vos talents, de s’exprimer, au « hasard » des rencontres, opportunités matérielles ou financières qui se présenteront alors à vous.
Soyez sûrs que c’est votre jour de chance !
A savoir, si ce même jour, vous apercevez un trèfle à quatre feuilles, c’est l’énergie conjointe de Saint Patrick avec celle de Saint Chronicithé, qui est à l’oeuvre pour vous !

On honore sans le savoir Saint Chronicithé à chaque changement d’heure en France.


Cela peut paraître complotiste, mais c’est une tradition française issue des vrais francs-maçons, ceux qui étaient réellement des bâtisseurs d’édifices religieux.

Après la création des départements en 1790, Saint Chronicithé est choisi au cours du XIXème siècle comme saint patron de l’Eure.
A la fin des années 70, et pendant toutes les années 80, une chanson lui sera dédiée, en hommage aux synchronicités réunissant justement des gens ayant les mêmes envies, au même moment, de faire la fête, de rire, et s’amuser ensemble.
Dans cette chanson, véritable hymne d’honneur à Saint Chronicithé, la notion de temps et de ponctualité revient, en hommage à son histoire, ses valeurs, et ce qu’il a laissé dans le coeur des Français (cocorico !).
« La Chenille » devient alors comme un second hymne national et vient faire la part belle aux enchaînements de synchronicités (et pas que !!!…).
De nos jours, Saint Chronicithé est le saint protecteur de toutes les personnes « heur’euses », qui ont cette faculté de garder un état d’esprit positif et créatif, malgré des circonstances néfastes et des personnes toxiques, négatives, qui les entourent.
Saint Chronicithé veille sur ces personnes joyeuses, positives, et leur donne toujours l’inspiration de rebondir sur quelque chose de positif, à partir de quelque chose de négatif. Il insuffle de la créativité, du rire, et sait parler à notre enfant intérieur.
Saint Chronicithé vous guide au travers de signes, de symboles, de rappels de souvenirs, d’éléments, qui vous font penser soudainement à une personne, un lieu, une siutation, un événement, etc.
Il vous invite, tel un jeu de piste, à suivre ces signes du destin, pour vivre de bons moments, avec des personnes alignées sur la même longueur d’onde que vous.
Car il s’agit bien de cela, d’un zeste de loi d’attraction, qui crée et attire à soi tous les éléments nécessaires au déploiement de notre plein potentiel et à notre plein épanouissement !

Une invitation à lâcher prise avec la routine inculquée par le monde extérieur, à abandonner la morosité, à faire taire le mental (poupoune toi !), et à libérer véritablement son esprit !
Saint Chronicithé retrouve donc depuis quelques temps sa notoriété, lui qui était tombé dans l’oubli des siècles durant.
Il est notamment remis au goût du jour, malgré lui, par la tendance New Age de la spiritualité… ça a au moins ce mérite-là !
On le fête désormais le 1er Avril, au même titre que sa Flemme Juju, Sainte Kaüneri.
Elle aussi, peu connue, encore moins que Saint Chronicithé, mais il y a de fortes chances qu’on parle de plus en plus d’elle dans les années à venir…
Futures tendances énergétiques à suivre !!!
Je ne manquerai pas d’écrire un futur article – non, créer une rubrique éntière dédiée à cela – heu, pardon, j’abandonne ! – et m****, ma blessure d’abandon !, bon, j’vous laisse, je dois épurer mon karma…
@ +++ !!!
Portez-vous bien ! Bonnes grillades de sardines en ce jour !

Nam’Asté !

