Idée sortie d’automne : La Roche aux Fées, en Ille-et-Vilaine

Si vous souhaitez faire une pause Nature, sensibiliser vos enfants à la présence des élémentaux, et si vous vous sentez appelé par la magie de la Bretagne, je vous recommande une petite visite de la Roche aux Fées, en bordure de Brocéliance (Essé – Ille-et-Vilaine).
Un endroit facile d’accès, situé au nord du pays de Châteaubriant en Loire-Atlantique, là où je vis…

La Roche aux Fées, en Bretagne, un lieu magique !
La Roche aux Fées, en Bretagne, un lieu magique !
Le Soleil couchant, à travers le site mégalithique de La Roche aux Fées
Le Soleil couchant, à travers le site mégalithique de La Roche aux Fées

Une jolie petite balade, ressourçante, qui favorise l’ancrage, entre la présence des pierres, des arbres respectables de par leur âge et la Sagesse qui s’en dégage. Et un merveilleux site d’éveil à la présence des élémentaux !

(Perso, j’y suis aussi allée pour essayer de comprendre un blocage émotionnel, qui fait que je ressens une forme de « noirceur » diffuse, une « dureté » en Brocéliande qui génère en moi un sentiment de malaise, malgré la pureté originelle des lieux… J’associe cette sensation désagréable à l’abus de pouvoir de certains druides dans les temps anciens, donc il y a du nettoyage des lieux à faire et une purification karmique de l’âme…).

Le châtaignier, dit tricentenaire, à La Roche aux Fées (35)
Le châtaignier, dit tricentenaire, à La Roche aux Fées (35)
Un immense chêne, respectable, à La Roche aux Fées (35)
Un immense chêne, respectable, à La Roche aux Fées (35)

Le site permet également une sortie pédagogique pour petits et grands, pour mieux connaître l’histoire du site et comment les anciens savaient construire, se repérer, par rapport aux cycles de la Nature…

J’y suis allée tout début novembre, et j’ai été surprise par la Magie du lieu qui se dégageait même en cette saison « froide » (j’y vais de temps en temps, mais plutôt au printemps ou en été) : par exemple, j’ai vu des boutons d’or dans la clairière tout autour, signe d’un lieu « hors le temps »…

Présence de fleurs de bouton d'or, en novembre !
Présence de fleurs de bouton d’or, en novembre !

Bref, si vous en avez l’occasion, c’est une promenade à faire ! 🙂

Très bon dimanche à vous ! Nam’Asté !

Etat d’âme… tu as le droit d’être triste…

En pensée par rapport au parcours d’éveil spirituel intense que l’on traverse tous, et au douloureux parcours des flammes jumelles que certains connaissent (dont moi-même…), qui réveille plus que jamais toutes les blessures d’âme et avive les plus fortes frustrations, puisque j’ai compris que ce n’était pas pour moi malgré tout le travail effectué pendant plus de deux ans…

Bref, je dédie ce texte en sororité à toutes les âmes de ma famille d’âmes qui se retrouveront dans ces mots ! Je vous aime…

« Tu as le droit d’être triste, de pleurer, de vouloir tout foutre en l’air…
Tu as le droit de trouver que c’est insupportable, douloureux, incompréhensible…
Tu as le droit de douter, de t’inquiéter, et d’angoisser…
Tu as le droit de ne pas avoir toutes les réponses, et de poser de nouvelles questions…
Tu as le droit de ne pas savoir si tu fais assez bien, et de le faire quand même…
Tu as le droit de crier, hurler, t’écrouler et ne plus vouloir te relever…
Tu as le droit d’être déçu des paroles ou réactions de tes amis, proches, famille, collègues…
Donne-toi le temps d’être frustré et en colère…
Tu as le droit de ne vouloir voir personne et préférer rester seul chez toi…
Tu as le droit de te sentir paumé, à côté de la plaque, dans un autre monde, sur une autre planète, dans une autre dimension…
Tu as le droit de faire des erreurs, faire des gaffes, faire des boulettes, mais de continuer quand même…
Tu as le droit de dire que ça ne va pas…
Tu as le droit de demander de l’aide…
Tu as le droit de te ramasser lamentablement, puis, de te lever triomphant…
Tu as le droit de sourire et rire aux éclats aussi…
On ne te demande pas d’être parfait…
On ne te demande pas de toujours aller bien…
On ne te demande pas de plaquer un sourire sur ton visage et de nous faire croire que la vie c’est un arc-en-ciel merveilleux…
Tant pis si personne ne comprend (même pas toi)…
Personne n’a dit que ce chemin devait être lisse et linéaire…
Tu as le droit d’être fatigué, le droit de prendre une pause…
Mais tu n’as pas le droit d’abandonner !
Donne-toi du temps pour guérir et accepter de grandir malgré les vicissitudes de la vie…
Un matin, tu te réveilleras et la lumière pénétrera ton coeur…
Petit à petit, tu apprendras à réparer et recoller tes morceaux brisés…
Tu attireras des nouvelles situations et des nouvelles personnes qui t’aideront par leur amour à sortir de ta tristesse et te feront oublier ton désespoir…
Garde le sourire et la foi malgré ce que tu vis encore en ce moment, et ne l’oublie pas…

La souffrance tente de te nettoyer et t’aider à libérer ton Âme… »

Jeune femme triste et solitaire...
Jeune femme triste et solitaire…
Vivement les jours meilleurs ! Portez-vous bien ! Nam’Asté !

Introspection et purification de l’âme

« Durant l’année de silence qui nous fut ensuite imposée, je dus regarder en moi d’une manière que les innombrables exigences de ma formation ne m’avaient jamais permise. Je pense maintenant que ce fut la véritable initiation, car ce ne sont pas les adversaires extérieurs, que l’on peut affronter et défier, qui sont les plus dangereux, mais les antagonismes plus subtils qui habitent en nous. »

Extrait du livre « Les Dames du Lac, tome 4 : La Prêtresse d’Avalon » (Marion Zimmer Bradley, Diana L. Paxson)

Prêtresse d'Avalon magie celte et druidique
Prêtresse d’Avalon magie celte et druidique

Alors que je faisais des recherches ce soir sur les prêtresses d’Avalon, je suis tombée « par hasard » sur cet extrait de roman. Je n’ai pas résisté à l’envie de le partager, tant il résonne et que je ressens le besoin de le republier sur mon site…
Cela résonne en moi comme une définition très probante de la capacité à s’auto-analyser, à se montrer capable d’aller en profondeur en son âme, même si c’est douloureux et que l’ego s’y oppose…

Chercher son côté druide ou druidesse, chaman(e), guérisseur(se), homme ou femme-médecine, humble dans le sens premier du terme, c’est-à-dire « proche de la terre » (humus, en latin).
Être dans sa pure neutralité, écouter le Silence, car il a tant à dire… et faire avec les énergies présentes, les énergies environnantes. Revenir à Soi, être dans l’Unité, en Union avec la Terre-Mère et le Cosmos…

Faire preuve d’auto-critique, sans être cependant trop sévère, mais se révéler capable d’une certaine forme de courage pour oser aller voir ses parts sombres et comprendre, enfin, véritablement, pourquoi dans sa vie, on traverse des épreuves et on rencontre des obstacles…
Et oser transcender, transmuter, ce qui doit l’être, faire passer les âmes ou les fragments d’âmes qui doivent l’être et qui sont liés à nos vies antérieures, et enfin, retrouver sa Lumière, pure, originelle…

Nam’Asté – « Au Nom des Etoiles ».

L’école de la Vie, l’Amour

« Le Savoir de l’Amour, à jamais, ne meurt. »

Energies de Sainte Anne, rayon rose-mauve.

Statue de Sainte Anne, chapelle de la Magdeleine en forêt du Gâvre (44)
Statue de Sainte Anne, chapelle de la Magdeleine, en forêt du Gâvre (44)

Hypersensible…

« L’hypersensible capte là où l’autre n’a rien vu.
L’hypersensible se prend la beauté en plein cœur et la tristesse aussi.
L’hypersensible est écorché là où l’autre n’est qu’effleuré.
L’hypersensible sait qu’il y a autre chose que ce que l’on voit. Et il se sent d’autant plus seul de voir que les autres ne voient pas.
L’hypersensible a besoin de repos, souvent, profondément avec lui-même, pour calmer ce tumulte de stimulations permanentes.
L’hypersensible aime avec toute sa fougue, toute sa foi, toute sa profondeur. Avec des émotions intenses. Autrement, il ne sait pas faire.
L’hypersensible s’accroche à ses rêves, dans l’océan tumultueux de la vie.
L’hypersensible se sent souvent incompris.
L’hypersensible ressent le souffle, voit l’éclat dans l’œil, l’hésitation d’une main.
L’hypersensible est un cadeau sur Terre. Une humanité préservée.

Le cœur en dehors. »

Extraits « Les chants de l’âme ».

L'hypersensibilité, comparée à un ciel chaotique...
L’hypersensibilité, comparée à un ciel chaotique…