Et si, avant de vouloir plaire aux autres, se conformer à ce qu’attend de nous la société, on apprenait simplement à croire en soi ? 🙂

(Source : Matou, blog Crayon d’Humeur).

Aurélie Dufour, énergéticienne – Spiritualité, Nature & Bien-être
Et si, avant de vouloir plaire aux autres, se conformer à ce qu’attend de nous la société, on apprenait simplement à croire en soi ? 🙂

(Source : Matou, blog Crayon d’Humeur).

Aujourd’hui, je me sens poussée à écrire ce que je ressens vraiment de la situation actuelle en lien avec la crise sanitaire et avec la scolarisation de mes enfants.
Tous les deux suivent pour l’instant un enseignement classique à l’école, et y vont, tandis que je peaufine et souhaite vraiment passer à l’IEF (Instruction En Famille).
Ma situation actuelle est très chaotique : je suis toujours en plein divorce, j’ai des projets en tête mais faute d’argent, je reste bloquée… Eh oui, encore et toujours lui, l’argent ! « L’Art Régent »… cet art subtil de nous emprisonner dans ce qu’on connaît, faute de mieux. Donc, eh bien oui : mes enfants ne sont pas encore en IEF ! Je gère comme je peux la situation faute d’aide et de soutien, je reste positive mais n’avance pas plus que ça. Je fais de mon mieux mais je rêve clairement d’une autre vie. Je m’accroche, je m’accroche… je sais qu’un jour, tout ira mieux ! En attendant, je fais avec. Je galère mais c’est comme ça.
Bref, tout ça pour vous faire part de mes ressentis quant à la situation liée à la crise sanitaire à l’école. C’est très triste…
Ce matin, j’ai été très dégoûtée d’emmener mes enfants à l’école. Je le vis comme un échec quant à mes rêves, mes envies réelles, sincères et profondes.
Pendant le trajet en voiture, j’en avais le coeur tout resserré, l’estomac noué à la limite de la nausée. Vraiment dégoûtée…
J’avais les larmes aux yeux et me sentais vraiment nulle d’emmener comme ça mes deux loulous, pour suivre le mouvement et faire comme si de rien n’était. Sauf que le monde a changé, les choses ont évolué et ce rythme ne convient plus.
Se dépêcher, presser les enfants, toujours speeder alors que je prône les synchronicités et un rythme plus doux qui soit en adéquation avec le rythme des enfants et non celui d’adultes devant aller travailler (l’éloge de la « lenteur » en fait à mon sens), ces contradictions me gonflent !
Et que dire ensuite de cette file d’attente des parents avec leurs enfants ? Le mot qui me vient est « répugnant »… On se grouille d’arriver à l’heure à l’école et puis l’instant d’après, on doit poireauter dans cette file d’attente. D’autres contradictions se trouvent ici réunies : par exemple, je vois un enfant poser par terre son cartable, se nettoyer les mains au gel hydro-alcoolique avec son Atsem, puis reprendre son cartable par la poignée (qui doit être pleeeeeine de microbes !). Et les doudous des petits : on n’est même plus sur des « mi-crobes », mais des « crobes entiers » là !
Les parents essaient de se détendre par des traits d’humour, mais ils sont pressés par le temps pour aller ensuite au travail. Difficile de respecter les horaires quand il faut patienter de la sorte !
Et ces masques sur nos visages !…
C’est se voiler la face, se cacher, obéir sans plus vraiment savoir pourquoi. La double impression d’étouffer, d’être étourdi(e), de manquer d’air, de liberté, d’être bafoué(e) de son droit à l’expression du visage. Tu souris ? On le verra pas. Tu fais la gueule ? On le verra pas non plus. Tout au plus, ce sont tes yeux qui montreront ton humeur, tes sentiments. Impossible de mentir avec le regard.
On s’entend à peine à parler avec ce foutu masque. Il faut répéter, hausser la voix, bref, forcer ce qui était auparavant humain et naturel.
On se distancie, on se méfie et en plus, on se gueule dessus…
Les enfants avancent, doucement, au fur et à mesure de la file d’attente, obéissant sans trop savoir pourquoi. On sent une certaine impatience chez certains, une spontanéité de vivre, étouffées, elles aussi. Pas de contact, pas de câlins, pas d’échanges. C’est froid et impitoyable.
Ma fille était la dernière dans la file d’attente ce matin. J’ai juste eu envie de fuir avec elle, de la prendre dans mes bras et de suivre mon instinct de mère, de louve, de partir d’ici au plus vite.
Je repense à la journée d’hier, un mercredi avec mes deux enfants, où tous les trois, nous avons vécu des moments de pur bonheur, de joie partagée, selon un rythme établi uniquement par de belles énergies qui nous entouraient !
Nous suivions simplement les belles et bonnes synchronicités qui se présentaient à nous : c’était un merveilleux cadeau du Ciel.
Un pique-nique tout simple le midi aux Arcades, à Joué-sur-Erdre, à profiter de la Beauté de la Nature, à admirer les arbres, leur feuillage et les rayons du soleil à travers, à écouter bruisser le vent à travers les feuilles, le doux murmure de l’eau qui cascade ici.
Juste observer et admirer la Nature, lui rendre hommage, la respecter et apprendre à développer encore plus ce respect.
Regarder une chenille, expliquer comment elle se transforme en papillon ; expliquer ce qu’est une bogue de châtaigne ; avoir la chance d’écouter le cri d’une buse ; voir des gardons faire des ronds à la surface de l’eau ; découvrir des pommes sauvages et ramasser des « petits trésors » qui feront un joli panier de souvenirs de cette journée : cailloux aux formes et aux couleurs étonnantes, bouts de branchages et d’écorce, plumes…
Marcher dans l’eau et s’amuser à s’éclabousser, jouer avec du sable ou des pierres, et laisser ses soucis se dissoudre doucement dans l’Erdre.
Être là, juste là, dans l’instant présent. Vivre.
Et ce contraste saisissant ce matin, cette impression de manquer d’air, cette envie puissante d’avouer mon ressenti à l’institutrice qui était à l’accueil, de refuser clair et net cette scolarisation (bien que je ne remette absolument pas en cause la qualité de l’attention portée dans cette école à chaque enfant, au contraire même). Ce sont les règles mises en place par l’Education Nationale qui sont horribles ! C’est franchement lourd à voir et à supporter !
Ma fille a eu une forme d’appréhension à aller vers sa classe et elle ne voulait pas avancer plus que ça… Elle sentait que c’était bizarre, contradictoire. Elle a eu un gros coup de chagrin qu’elle a cachée comme elle a pu, mais je voyais bien des grosses larmes venir dans ses yeux, qui rougissaient et étaient embués. Elle a réussi à ne pas pleurer, elle a caché sa tristesse. J’avoue avoir eu du mal à ne pas me laisser aller aussi à ses émotions. Je me suis sentie nulle, limite lâche de la laisser ici. Heureusement, l’équipe enseignante est au top pour accompagner les enfants et les parents. J’ai pu laisser ma petite et partir, mais je souffrais intérieurement de cette situation…
Mon coeur, mon intuition, me crient de prendre RDV pour demander une déscolarisation.
Je n’en peux plus, de mes propres contradictions liées à mes peurs (peur de désobéir et de faire autrement – mais honnêtement, il n’y a que moi que ça touche et tout le monde s’en fiche sinon ! -) et mes contraintes matérielles qui m’obligent pour l’instant à faire comme ça.
Ah, encore ces traces de ce fameux syndrome de l’imposteur… mais je t’aurai, crois-moi !
Je souhaite plus que tout offrir à mes enfants et à moi-même une vie meilleure, une vie saine et en contact avec la Nature. Je souhaite vraiment que tout se débloque pour moi et me permette d’avancer !
Le midi, j’ai récupéré ma fille, heureuse apparemment de sa matinée.
Pendant le repas, et je n’oublierai pas ce regard, elle me regarde droit dans les yeux, avec un air de chien battu, les yeux rouges de fatigue, une petite mine, le visage pâle. Elle me dit d’une petite voix :
– « Ça va bien, Maman ! »
Et là, paf !, c’est une immense claque pour moi car je me revois toute petite, comme elle, pareil, avec ce même air et ce même caractère. Il y a vraiment dans cette scène le « masque » du « tout va bien », du conformisme social et de l’orgueil « tu vois, j’arrive à faire comme les autres, je vais bien ! ».
Ce masque qui ne fera que devenir plus prégnant, si on laisse faire, si on continue à s’aveugler. Jusqu’à ce qu’un jour, le psycho-somatique s’en mêle et fasse savoir au corps qu’il y a un problème… Une vraie bombe à retardement, dont nous avons tous notre part de responsabilité.
Et ses petites mains, déjà rouges et irritées par les lavages répétés des mains au savon et au gel hydro-alcoolique…
Ma fille finit par s’apaiser quand nous prenons le temps d’une « pause » avant sa sieste, pour colorier et dessiner. Je mets pause entre guillemets, car avec un rythme calé sur celui de l’école, ce qu’on appellerait autrement un « temps » où on fait les choses en conscience, se réduit ici juste à une « pause »…
Je souhaite vraiment pratiquer l’IEF avec mes enfants, car à mon sens, c’est anticiper certains maux, certaines blessures qu’on infligerait à l’enfant.
C’est aussi prendre soin de l’autre et se soigner « soi-m’aime » par la même occasion, en douceur et dans des valeurs de bienveillance, d’écoute et de patience (« pas science » aussi car il est bon de se montrer détendu, d’aborder les choses avec humour, pour apprendre d’une manière décontractée).
Voilà… Ce n’est pas souvent que j’écris de cette manière, mais il faut quelque part que la vérité se sache. Je partage ici mes sentiments, en toute sincérité et honnêteté. Je reste convaincue malgré les circonstances actuelles que les choses vont aller dans le sens de l’amélioration, car nous allons tous nous rendre compte que l’Humain compte plus que tout.
Nous allons (re)découvrir la vraie valeur des choses, et non leur simple coût… Un profond changement de paradigme se met en place. Alors, mettons-nous à la tâche, comme dans la fable du colibri !

Une immense pensée de soutien pour toutes celles et ceux qui travaillent en milieu scolaire en ce moment !
Allez, on reste positif après cette rentrée pas comme les autres !
C’est l’occasion de se reprendre, de se ressaisir et de laisser entrer plus de magie dans sa vie. En se levant, il est possible par exemple de remercier ses guides, ses anges, pour cette journée qui s’annonce, et de demander que de belles et bonnes synchronicités arrivent.
Autant que possible, il est nécessaire de conserver un bon moral, en se focalisant sur des petits moments de bonheur, même très courts, mais qui l’espace d’un instant, font rejaillir la lumière en nous et nous reboostent pour la journée.

De belles énergies très douces nous enveloppent en ce moment et nous préparent à la phase suivante de notre incarnation.
Ce sont des énergies Yin, féminines, associées au signe de la Vierge, à Marie donc, qui nous entourent de douceur et de compassion.
Introspectivement, nous sommes invités à faire le bilan de ce que nous souhaitons vraiment conserver et développer, et de ce que nous ne voulons vraiment plus.

Nous avons connu au cours de cette année d’énormes et intenses changements, surtout liés à la crise du Coronavirus.
Des vagues d’énergie très fortes, des portails puissants ont balayé la Terre et apporté des énergies d’Amour pour élever Gaïa dans la 5ème dimension.
La Vérité est révélée et plus rien ne peut plus être caché. Tout se sait ou finit par se savoir, c’est inéluctable et cela va dans le sens d’une future planète dépourvue d’énergies de corruption.
Chacun(e) a beaucoup changé et notre rapport au monde s’est adapté en fonction.
Il est temps maintenant de se reposer un peu, de récolter les fruits de son travail en cet automne approchant. Nous cueillons ce que nous avons semé en début d’année…
C’est aussi une phase d’introspection : nous sommes invités à faire le point, à prendre des résolutions en cette rentrée, pour prendre nos marques pour les prochaines semaines.
Nous remarquons alors à quel point nous avons grandi. Notre âme s’est épurée du superflu, de ce qui n’était pas aligné avec la Lumière et qui l’éloignait de sa réalisation de missions de vie ici.
Nous continuons ce travail de nettoyage, en étant très aidés par les Pléiadiens, peuple évolué du Cosmos qui veille constamment à la bonne élévation de Gaïa dans les sphères de la 5ème dimension (et même bien plus, en 7D, etc).
Leur rôle est d’assurer la libération de la Terre de toutes les énergies qui ne sont pas alignées avec l’Amour. C’est dire le travail à faire ! Mais c’est en bonne voie ! 🙂
Il s’agit d’assurer à chaque habitant(e) de la Terre la garantie de sa Liberté totale, de rendre le libre-arbitre à tous et de sortir l’Humanité des grilles de l’esclavage.
(Je reviendrai très bientôt dans un prochain article sur les Pléiades et leur rôle quant à l’Ascension de Gaïa).
Concrètement, ce nettoyage des âmes se manifeste par des réveils nocturnes, des peurs inexpliquées ou enfouies qui remontent la nuit, pour que nous en soyions débarrassés (cela concerne beaucoup les 5 blessures émotionnelles de l’âme : peur du rejet, de l’abandon, de la trahison, de l’humiliation et de l’injustice). Pas très agréable, mais c’est une phase nécessaire de notre évolution !
Il se peut donc qu’au petit matin, en nous levant, nous ayions une sensation de tristesse ou d’angoisse, qui heureusement, se dissipe très rapidement pour au contraire, laisser la place à plein d’inspiration, de joie, de créativité… bref, de liberté ! 😀
Sous l’influence du signe du Poisson en cette Pleine Lune, nous nous sentons donc plus facilement « à fleur de peau », émotifs, fatigués ou distraits même, avec le rythme de la rentrée qui n’est pas défini cette année.
Tout est possible en fait : tant de chemins se présentent à nous dès maintenant, que c’en est déstabilisant !
C’est l’expérimentation du libre-arbitre retrouvé : nous avons le choix, en conscience, de suivre un chemin ou un autre. Et ce, sans que cela ne nous enferme forcément dans un type de schéma ! Nous connaîtrons plus de souplesse, de légèreté, là où auparavant, il fallait à tout prix respecter des schémas emprisonnant et lourds, suivre un engagement…
Nous sommes testés dans cette expérimentation de la Liberté retrouvée. Nous voyons donc clairement maintenant deux mondes bien séparés : celui de la Peur, de la soumission, du fatalisme ; et celui de l’Amour, de la compassion, de la joie, de la créativité.
Soit nous maintenons coûte que coûte l’ancien système ; soit nous décidons de construire le nouveau. Nous avons, quelque part, déjà choisi chacun(e) notre voie.
Il y a donc bien visiblement un monde 3D et un autre monde 5D. Les deux camps s’affrontent encore, et sont source de conflits. Des vagues de séparation sont arrivées entre les défenseurs d’un camp ou de l’autre (ce qui explique aussi pourquoi tant de couples divorcent cette année).
Les deux mondes cohabitent ensemble sur une même planète mais sur des plans vibratoires différents (je me permets une petite note d’humour qui illustrera bien mes propos : je parlais de divorce, eh bien c’est un peu l’image qui nous est donnée, entre les deux « futurs exs » devant encore vivre sous le même toit !). Ou bien, ce serait un peu comme sur votre ordinateur, quand vous installez une nouvelle version de votre système d’exploitation et qu’elle cohabite encore quelques temps avec l’ancien système…
Les jours précédents la Pleine Lune en Poissons (aujourd’hui, le 2 septembre), nous avons été sous l’influence du signe du Verseau, ce qui a permis d’expérimenter encore plus notre indépendance, de s’ancrer dans nos nouveaux corps de Lumière et d’assumer notre personnalité débarrassée des anciens schémas.
Cela peut être vécu comme une étape déstabilisante, mais elle est là sur le chemin de notre évolution pour nous aider à grandir et nous aligner pleinement avec notre âme.
Fort heureusement, les énergies de la Vierge sont là pour nous aider à ordonner ces flux d’énergies et à retrouver une certaine stabilité interne, émotionnelle surtout.
C’est donc une phase de repos et de construction en douceur qui s’annonce dans les prochaines semaines.
Pour mieux se laisser imprégner par ces belles énergies et trouver un bon ancrage, allez vous promener dans la Nature. Profitez des belles journées que l’automne nous offre !
Nam’Asté !
Bon, le moins qu’on puisse dire, c’est que cette rentrée est vraiment très spéciale… L’ambiance est lourde, triste, solitaire et limite angoissante. Heureusement, beaucoup d’enfants prennent les choses légèrement, et c’est tant mieux ! 🙂
Ils nous remontent le moral par leurs sourires, leurs yeux pétillants de malice et de joie innocente.
Nous devrions vraiment nous calquer sur eux pour apprendre encore plus, en cette période de changements intenses, à vivre et apprécier pleinement l’Instant Présent.
Trop pris par le mental et nos obligations, nous, adultes, oublions cette gaieté, cette insouciance.
La crise liée au Coronavirus nous fait prendre conscience de l’absurdité de certains aspects de notre vie, rythmée par des rituels totalement contradictoires avec ce que nous souffle notre coeur.
Et pourtant, tout ceci forme aussi de formidables occasions de changer et de faire que notre vie ressemble enfin à ce que voulons. C’est parfois difficile, mais ça vaut la peine d’essayer, petit à petit, chaque jour.
Quoiqu’il en soit, voici un peu de réconfort via ces deux images :
– Ces trois anges, image trouvée ce matin et qui apporte douceur, bienveillance et réconfort :

– Cette photo de Dame Nature, d’un joli dessin de coeur apparaissant sur le tronc d’un arbre, vu hier après-midi, près du Chêne aux Clous du Pâtisseau en forêt de Saint-Mars-la-Jaille (44), pour redonner un peu d’air et de liberté :

J’espère pour vous que cette journée s’est bien passée, ainsi que pour vos enfants, si vous en avez.
Profitez des petits moments de bonheur, les choses les plus simples sont souvent les meilleures ! 🙂
Nam’Asté !