Faire preuve de gratitude, c’est reconnaître les bienfaits qui nous sont accordés, à chaque instant. Aussi minimes puissent-ils paraître, ou au contraire grandioses, il est bon de les reconnaître.
Et parce que le quotidien est constitué de ces petites choses qui créent le Bonheur, il est bon d’éprouver aussi souvent que possible un sentiment de gratitude !
Aujourd’hui, j’ai très envie d’écrire un article pour aimer et remercier toutes les sorcières, toutes ces femmes qui avaient le savoir intuitif de la Nature, et qui ont été incomprises, malmenées, torturées et tuées. Toutes ces femmes dont on a ôté la vraie réputation et qui ont été affûblées de tristes clichés d’une bêtise monstre…
Je pense avant tout à Marie-Madeleine, qui pour moi, est la sainte patronne des femmes sorcières et qu’on célèbre aujourd’hui. Elle avait un savoir immense, mais elle a eu le tort d’être née femme à une époque de domination romaine et où l’Histoire était bien sombre.
A cette époque pourtant, l’époque de Jésus qui plus est, la société hébreuse reposait pourtant à la base sur le matriarchat. Les femmes, de par leur savoir intuitif, transmis de génération en génération, avaient donc ce rôle primordial de conseiller leur entourage, dans leur famille ou village.
Forcément, avec l’empire romain, c’était mal vu et il y avait urgence à instaurer le patriarcat que nous connaissons tous, qui a été tranmis par le catholicisme, un système de domination par l’homme, de soumission de la femme.
De gardienne du Savoir, de gardienne du Feu sacré de la Vie, la femme a été réduite à gardienne du foyer, de la maison. La « bobonne » à tout faire…
Comme l’image salie, souillée, de Marie-Madeleine, femme de grand pouvoir spirituel, de grande sagesse et qui était la Flamme Jumelle de Jésus, réduite à une prostituée ingénue…
De même, dans notre culture occidentale, au Moyen-Âge, celles qui vivaient isolées, en clans, et qui transmettaient malgré tout ce savoir, ont été persécutées par l’Inquisition. Combien de vies détruites, sacrifiées, et d’autres, traumatisées par ces exécutions horribles ?
Alors aujourd’hui, oui, rendons hommage à toutes ces femmes, et ces hommes aussi, sorciers. Que leur dignité leur soit rendue et qu’elle soit reconnue. Connectées à la Source, ces « sourciers » et « sourcières » ont un grand rôle à assumer. A l’heure de l’Eveil de l’Humanité, ces âmes se retrouvent et se rassemblent, pour continuer ce travail d’élévation de la conscience de toute âme incarnée sur Terre.
Le pardon est aussi accordé à tous les anciens persécuteurs. Il est temps maintenant (« main tenant ») de joindre la main à l’autre et de l’aider à grandir, à s’élever, en lui accordant le pardon tant nécessaire pour la croissance spirituelle de tout un chacun. L’ego n’a plus sa place et les blessures du passé non plus.
Comme je l’avais annoncé début juillet, c’est maintenant l’époque du Retour du Roi où toute âme retrouve aujourd’hui son intégrité, aussi bien son côté Yin, féminin, que Yang, masculin. Le Masculin sacré et le Féminin Sacré s’unissent en chacun pour construire une âme solide, stable, indépendante. Une Âme qui incarne à la perfection son Moi supérieur, son Moi christique sacré. Inaliénable et inaltérable. Inviolable. Incorruptible.
Les âmes plus élevées dans la Lumière aideront celles qui sont plus basses vibratoirement. Chacune dans le respect de l’autre, sans jugement ni colère. C’est beau et prometteur. Après les « hauts le coeur » du dégoût du persécuteur, tous ensemble, ce sera « Hauts les Coeurs » qui nous y parviendrons !
Magnifique journée que ce 22 Juillet ! Je partage cette photo du lever du Soleil ce matin à Riaillé, avec cette belle lumière dorée, ces orbes violets et roses, promesses de miracles et de victoire de la Lumière sur la partie sombre en nous et autour de nous :
Lever du Soleil du 22 Juillet
Je me sens très enthousiaste, très portée et j’ai de belles connexions d’âmes qui se mettent doucement en place. Toujours en direction du Sud-Ouest… Ce « Grand Rappel » des Madeleines, qui me fait voir évidemment énormément de synchronicités encore avec Marie-Madeleine !
Marie-Madeleine, « reine des sourcières »
Une solidarité est en train de se mettre en place, pour résoudre des conflits non encore résolus, des histoires de sorcières qui n’ont pas pu vivre leur vie comme elles le voulaient et qui ont été tuées trop tôt.
Des clans de femmes, vivant avec des enfants, dans le savoir inné de la Nature, de la Forêt. Le savoir des plantes, des animaux, la connexion profonde avec la Forêt, avec une certaine forme d’isolement : tout ceci ressurgit et met à l’honneur ces connaissances ancestrales qu’il convient de réhabiliter pour le plus grand bien de tous.
S’autoriser tout simplement à se dire « je t’aime », surtout quand ça va mal : eh bien, ça soulage ! J’ai découvert cette semaine le livre « Peu importe ce qui arrive, Aimez ! », de Matt Kahn et l’auteur aborde cette affirmation de soi comme source de délivrance. J’ai donc testé et comme je trouve cette idée très positive, j’ai eu envie de la partager sur mon blog :
S’accorder le droit de se dire « je t’aime », c’est s’apaiser, se détendre et laisser sa respiration se relâcher. C’est accepter l’instant présent, peu importe ce qui se passe. Que ce soit bien ou mal, on se recentre !
C’est calmer son enfant intérieur, le rassurer et lui dire que tout va bien. C’est honorer sa pureté et son innocence.
« Je t’aime », à répéter pour calmer cet enfant, qui est sûrement inquiet, a honte de lui, peur du monde extérieur…
Se dire « je t’aime », c’est réassurer son indépendance, son autonomie affective, son droit d’exister sans devoir se soumettre à la volonté des autres. Loin d’être un mantra de satisfaction de l’ego, « je t’aime » signifie s’accorder le succès, même avec un apprentissage par l’erreur, et non devoir atteindre une prétendue perfection du premier coup.
Se dire « je t’aime » à soi-même (en langage des oiseaux, cela donne « soi-m’aime »), c’est s’accorder une note de douceur.
C’est remonter à la surface, ressurgir à la lumière, se dire « ouf ! » et retrouver un soulagement tant attendu, qui vient de notre âme et non d’une aide extérieure.
Ressurgissez à la lumière comme une fleur de lotus !