Equinoxe de Printemps 2024 : se sentir libre !

Bien le Bon Jour, et Beau Jour, chères belles Âmes ! 🙂

L’équinoxe du Printemps annonce un retour à l’équilibre, après la « nuit » de l’hiver et la torpeur des jours sombres.

La Lumière revient, la chaleur aussi, tout comme la Vie !
Foisonnement de fleurs, de plantes, d’arbres, chant des oiseaux… C’est la fécondité de la Nature qui s’ouvre à nous et nous donne en retour cette inspiration du coeur, d’être à notre tour fertiles de tous les projets pensés pendant ces longs mois d’hiver !

Il règne cette année une énergie très féminine, très douce, mais aussi très déterminée, inspirée par une énergie guerrière de « Mars ». Finies les inflexions, on sait ce qu’on veut… et ce qu’on ne veut plus !

C’est un retour à Soi, à sa légitimité, et à son droit à réussir, à connaître le succès dans toute entreprise personnelle, pourvue qu’elle soit menée avec le coeur !

Tout comme la sève rejaillit dans la végétation, il y a un retour d’énergie très forte pour regagner en Souveraineté personnelle. C’est un recouvrement de notre propre force, de notre propre puissance, et charisme, qui se fait.

Ce printemps 2024 s’inscrit dans une belle énergie poétique, une ôde à la Fécondité, à l’Abondance, au Féminin Sacré pur, originel.

Pour le Féminin, il y a vraiment cette injonction à revenir au Sacré, à retrouver sa joie et sa force créatrice, à se respecter en somme.
Concrètement, c’est savoir réellement s’écouter et aller vers les domaines, centres d’intérêts, qui donneront lieu à des activités personnelles et professionelles riches de sens et d’Abondance !

Ostara, déesse de la Fécondité et de l'Abondance de la Nature
Ostara, déesse de la Fécondité et de l’Abondance de la Nature

C’est le Feu intérieur sacré, le Foyer de Création, qui se ravive, à l’image de la Déesse Hestia, gardienne du Feu Sacré, ou encore Brigid, dans la tradition Celte. 🔥🌹🕊️

Déesse Brigid, déesse celte
Déesse Brigid, déesse celte

Notre Feu intérieur se nourrit avec ce Printemps d’une force nouvelle, celle de la Terre-Mère, Gaïa, Pachamama…
Un retour à respecter notre planète, quelles que soient nos croyances, coutumes et traditions à travers le monde…

C’est bien sûr une Renaissance, un moment d’extase et d’ouverture au Monde, comme si nous étions bras grands ouverts vers le Ciel et prêts à prendre un nouveau chemin, un Chemin Neuf !

Exactement à l’image d’une graine, qui après ces longs mois d’hiver où elle s’est préparée à germer, va enfin croître et se développer en toute confiance et harmonie vers la Lumière solaire et l’Air ! 🌱☀️🌬️🌀

L’équinoxe du Printemps est associé à la célébration d’Ostara, dans la tradition celte.

Roue des célébrations celtes
Roue des célébrations celtes

Enfin, pour conclure cet article, j’ai à coeur de partager avec vous la légende d’Ostara, qui expliquerait l’origine du petit lapin de Pâques ! Avis aux grands et petits enfants, à quelques jours de fêter Pâques !

🌸Conte d’Ostara 🌸

Il y a bien longtemps, en hiver… la neige recouvrait le sol et le froid saisissant de l’air était rude. Tout était blanc. Le monde dormait…

Une fillette avait quitté sa maison et se retrouvait à errer dans la forêt, seule. Elle avait froid, la fatigue et la peur la gagnait. Par désespoir, elle se laissa tomber dans la neige et se mit à pleurer. Elle voulait retrouver sa maison, sa mère et son père.

Et c’est à ce moment-là qu’elle le vit, un oiseau, reposant sur la neige, mourant. Elle sauta sur ses pieds et se précipita pour le prendre dans ses mains. Elle le tenait contre elle, l’enveloppant étroitement de ses bras. Elle essaya de le réchauffer et de dégeler ses ailes mais il était trop froid et la vie le quittait déjà trop rapidement, emportant le peu de chaleur qu’il avait encore. La fillette était en colère !
Elle n’arrêtait pas de penser à cet oiseau, oubliant totalement qu’elle-même serait bientôt dans le même cas que ce pauvre petit être.
Elle appela à l’aide !
“Aidez-moi ! Aidez-moi, cet oiseau doit vivre”, criait-elle en sanglotant. “Déesse Eostre, s’il vous plait, aidez cet oiseau!”.
La Déesse était bien occupée à cette époque de l’année.
En d’autres circonstances, la Déesse du printemps aurait ignoré ces larmes. Mais son intérêt fut piqué au vif par cette petite fille qui l’appelait à l’aide pour secourir un oiseau au lieu d’elle-même. Elle décida d’y prêter attention et peut-être répondre à son appel.
Eostre se présenta devant la fillette. Elle flottait au-dessus des étendues enneigées. Sur Son passage fleurissaient de magnifiques fleurs aux doux parfums et aux couleurs chatoyantes. Le printemps suivait Ses pas et on pouvait entendre des rires et les murmures d’une légère brise dans Son souffle. Elle était resplendissante à voir. Le renouveau et la vie nouvelle irradiaient de Son corps. La fillette était émerveillée par ce spectacle.
Elle s’avança et tendit l’oiseau à Eostre. “
Sauvez-le !”, pleurait-elle. “Faites qu’il aille bien.” Elle usait de ce ton implorant et sans retenue que seuls les enfants ont l’audace d’employer en la présence de la Déesse.
Eostre ne prêta pas attention à son comportement. Elle connaissait ses intentions et ses motifs. L’enfant était sincère… cette petite fille était totalement désintéressée… elle était si jeune…
Alors la Déesse leva Sa main et toucha l’oiseau de Ses doigts délicats. La lumière baignait Son être, apportant la chaleur au petit oiseau gelé. Ses yeux s’ouvrirent d’un coup. Il sauta sur ses pattes. Il bondit des mains de la fillette et s’effondra dans la neige.
Alors elle poussa des cris de joie.
“Vous l’avez sauvé ! Vous l’avez sauvé !”, et elle dansait dans la neige, surexcitée.
Mais…
“Hé…” dit l’enfant en regardant l’oiseau un moment. “Ses ailes sont toujours gelées et repliées contre son corps. Il ne peut pas voler ! Vous ne l’avez pas bien soigné !”
Eostre ne s’attendait pas à une telle réponse alors qu’Elle venait de réaliser un petit miracle. Mais dans son infinie patience, Elle donna à l’oiseau une autre chance de survivre. Elle se pencha vers lui et le toucha à nouveau doucement du bout de Ses doigts, le changeant en lapin. “Regarde !”, dit-Elle à l’enfant, “Désormais, il n’a plus besoin d’ailes.”
Et maintenant que le tout confus lapin était sauvé de la mort, Eostre se retira pour accomplir d’autres miracles faits de lumière, de soleil et de chaleur. La fillette était heureuse aux côtés du lapin qui sautillait dans la neige. “Tout va pour le mieux” pensa-t-elle. Et elle retrouva soudainement le chemin de la maison.
Eostre repris Son oeuvre, la fillette rentra chez elle, mais qu’en est-il du lapin ?
Et bien, dans sa confusion, il lui arrivait encore de pondre des œufs !
Et depuis ce jour, quand la neige commence à fondre, et que les fleurs commencent à fleurir, que l’air embaume leur doux parfum et que la chaleur revient, le lapin se met à pondre ses œufs. Ce ne sont pas des œufs ordinaires, non ! Ils ont les couleurs de l’arc-en-ciel, bariolés, les couleurs du printemps. Les couleurs d’Eostre et de son don de la vie renouvelée !

Le printemps est toujours fêté et la Déesse honorée. Les enfants perpétuent la tradition de faire des nids dans les bois, les prés et les jardins pour accueillir les œufs du lapin du printemps.

 

Conte du lapin de Pâques, légende d'Ostara
Conte du lapin de Pâques, légende d’Ostara
Auteur Inconnu
Les mists-terre d’Avalon
Ostara : ôde à la Vie et sa Fécondité !
Ostara : ôde à la Vie et sa Fécondité !

Belle contemplation de la Nature, et puisse ce Printemps 2024 vous apporter Joie, Bonheur et Abondance !

Nam’Asté !

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Bon Jour !

Hauts les Coeurs, chères Belles Âmes !

Le Soleil commence à se montrer, et le Printemps prend ses aises !

Une nouvelle semaine commence, on est lundi et allez hop !, on se lève de « bonheur » !

Joie, Joie, Joie !

Je vous souhaite donc le « Bon Jour » et un jour bon qui vous apporte toute l’Abondance nécessaire à votre réalisation personnelle, et une excellente semaine, solaire !

« Enjoy! »

Bon Jour, Belles Âmes !
Bon Jour, Belles Âmes !

Soyons « oufs » ! 🙂

Jour Bon, Belles Âmes !
Jour Bon, Belles Âmes !

 

L’après-vie…

Hier, cela faisait tout juste un mois qu’un être cher est parti.
Je rebondis donc sur cet événement pour partager mes pensées concernant un décès, un départ…

J’aurais pu écrire « hier, cela faisait tout juste un mois que j’ai perdu un être cher ».
Je trouve que c’est trop ramener à soi un événement certes dramatique, triste, mais où l’âme du défunt est malgré les apparences terrestres, libre et légère.

La mort de quelqu’un qui compte beaucoup pour nous est toujours un moment d’épreuve, quelque chose de très dur et très triste.
Cependant, c’est la réalité de notre perception liée à la vie terrestre. C’est parce que nous sommes encore sous le choc, comme une forme de trauma, suite à la disparition de l’être aimé.
Une part de nous continue à vivre selon les habitudes connues avec cette personne. Comme ces habitudes ont cessé du jour au lendemain, il y a un choc, un manque, terrible.

Et pourtant… Bien des signes nous apparaissent, des petits clins d’oeil de l’au-delà, pour nous dire « que tout va bien », que l’âme du défunt est bien dans la Lumière et a retrouvé la joie, la sérénité, qui lui manquaient peut-être sur Terre.

Dans notre culture traditionnelle judéo-chrétienne et occidentale, la mort est entourée de rituels ramenant toujours à beaucoup de lourdeur, de tristesse, alors qu’on s’attarde plus sur le corps physique, que l’esprit, l’âme de l’être cher.
On passe plus de temps à pleurer « une coquille vide », certes à respecter, plutôt que de comprendre que la Vie continue, autrement.
Cela vaut aussi pour nous, dans le sens où plus nous essayons de maintenir des vibrations élevées, plus l’âme peut partir haut dans la Lumière, rassurée de voir que ses proches vont bien et qu’elle peut partir librement. Bien sûr, cette âme sera toujours proche de nous, comme un Guide…

Il serait plus pertinent de parler de « l’après-vie », que de la mort…

Il faut aussi se laisser du temps, vivre ses émotions, et accepter de se réajuster, car un deuil prend du temps.
J’en parlais dernièrement, sur les émotions liées aux pleurs. C’est une expression saine de soi, comme rire, chanter, etc. C’est une des nombreuses facettes de l’être humain, qui en fait un être divin, riche et merveilleux.

Pleurer lors d’un deuil, c’est accepter d’évoluer, de lâcher prise, sur l’ancien, les souvenirs, et avancer, aller vers quelque chose d’inconnu certes, mais qui aura du sens, si on a la foi.
Plutôt que de rester figé sur les souvenirs, matériels et mentaux, il faut s’ouvrir « à plus grand », et c’est là que les miracles arrivent ! Des signes, des synchronicités, qui sont des clins d’oeil, des sourires, de l’âme aimée qui nous fait signe que tout va bien pour elle, et qu’il doit en être de même pour nous (il s’agit par exemple de partages simples d’énergies, d’une sensation d’être boosté pour aller de l’avant, autrement qu’en ayant connu la personne de son vivant, mais en se sentant bien aussi…).

Plus on est dans une forme de tristesse, de nostalgie, comme accroché au passé, plus cela fait de la peine à l’âme partie, et elle doit donc redescendre dans cette forme de densité pour elle, liée à la matière, pour nous aider.
Cela entretient un cercle vicieux, qui n’est bon pour personne.

Au contraire, quand on sait que l’âme va bien, qu’elle « est de retour à la maison avec ses proches dans la Lumière », nous nous sentons aussi le coeur léger, ouvert à la Vie, à toutes ses belles opportunités, ses cadeaux, que l’Univers divin nous offre.
Oui, la Vie est une chance et il faut la saisir !
Je ne pourrais pas citer mieux que Mère Teresa et son très beau poème sur la Vie !

Poème "La Vie", par Mère Teresa
Poème « La Vie », par Mère Teresa

La « mort » est un « passage », dans le processus de mort-renaissance qui accompagne chaque être sur cette planète.

« L’âme hors« , « pas sage« … En langage des oiseaux : là encore, il y a de quoi réfléchir !

Pour ceux qui croient aux vies antérieures, il y a donc aussi un processus d’incarnation, on naît, on vit une expérience terrestre, puis on part, on meurt… Et ainsi de suite suivant ce que l’âme a choisi d’apprendre pour évoluer.

C’est un peu comme un avion, qui fait du « touch’n go »… Il atterrit, décolle, toujours sur la même piste, mais il reste lui-même. C’est toujours le même avion qui expérimente ! C’est un peu ce qui se passe pour une âme, quand elle naît puis vient un jour à partir…

Un avion, léger et libre
Un avion, léger et libre

Il est donc bon, pour son bien-être mental, de se défaire de toutes les croyances et traditions, concernant la mort. Il est préférable de vivre ses émotions avec son ressenti profond, dans son coeur, qu’avec uniquement son mental, faussé par ces programmes de deuil.

C’est un moment pour soi, pour se recentrer, réapprendre à vivre « autrement » avec l’être cher qui est parti, mais qui est toujours là, d’une certaine manière. <3

Prenez bien soin de vous, en période de deuil, soyez à l’écoute de tous les signes offerts par l’âme qui est partie ! Envoyez-vous et envoyez-lui de l’Amour, aimez-vous, et appréciez chaque petit instant de Bonheur ! <3

Nam’Asté !

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Energies de ce mois de mars : énergies guerrières !

Bonjour, Belles Âmes !

Comment ressentez-vous ce mois de mars ?…

Il semble bien particulier cette année !
Il y a eu comme une impatience à enfin passer en mars, après un mois de janvier « lourd », et un mois de février qui s’inscrit encore dans l’hiver.

Un besoin d’espoir, de se lancer enfin dans le concret de 2024, en s’appuyant sur les énergies liées au printemps…

Je ressens une énergie très guerrière, qui cherche la confrontation, un côté justicier, faire valoir le Bien sur le Mal…
Mars, Dieu guerrier par excellence, et mars 2024 semble emprunt de sa puissance de combat.
Une envie de révolte, de bousculer l’ordre établi, de rétablir la Vérité, d’arrêter de se taire et de faire comme si tout allait bien et tout était « normal »…

Cela touche beaucoup de domaines dans notre vie, et ces mots résonneront en vous pour les aspects concernés. Chacun s’y reconnaîtra ! 😉

Je publie d’ailleurs cet article le 8 Mars, journée internationale des Droits de la Femme, journée de revendication de droits par excellence (même si on est d’accord, c’est purement matriciel, et ce combat se poursuit tous les jours, pas uniquement un jour par an, plus symbolique que réaliste, hélas !).

Prendre sa place, prendre ses marques, s’assumer, parler, s’exprimer librement…

Ce mois marque avant tout le début du Printemps, du Renouveau, et chaque journée de soleil, de beau temps, est une bouffée d’air frais et une joie d’être dans une légèreté, une insouciance, dont nous avons bien besoin !

Il y a un côté ancrage, concrétisation, de projets dont on a mûri l’idée depuis l’automne dernier. L’hiver a été l’occasion d’y penser et l’avancée dans l’année donne l’impulsion pour oser se lancer.

Le printemps, par les météorologistes, est annoncé à partir du 21 Mars en général, et dans le calendrier révolutionnaire, c’était le mois de « Germinal » qui commençait.
Comme une graine semée, qui prend racine et vient ensuite éclore, pour déployer ses nouvelles feuilles à la lumière…
L’envie d’être soi, d’arrêter de se cacher, de porter des masques…
(Langage de oiseaux concernant les masques et la révolution ?…).

On perçoit un côté « ras-le-bol », besoin de s’exprimer, d’être dans sa vérité, surtout pour les âmes éveillées.
Assumer sa souveraineté, et ne plus chercher à s’adapter… Les leçons de vie, l’expérience acquise au fil des années a permis de mieux se connaître et s’aimer tel qu’on est.
On nous demande de nous positionner, d’assumer nos pensées, notre façon de voir les choses, et non pas de suivre le mouvement. Quitte à s’éloigner, perdre des relations qui sont devenues toxiques avec le temps, et faire confiance au processus de l’Univers divin pour nous aligner avec des âmes qui répondent mieux à notre nouvelle vibration, et nous faire ainsi rencontrer de nouvelles personnes qui nous redonnent le sourire et la joie de vivre.

Comme je l’évoquais plus haut, ce mois de mars 2024 est très guerrier, emprunt de l’énergie de Mars, dieu de la Guerre : un côté être vigilant, ne pas se laisser bafouer, défendre ses droits, et s’engager pour des causes justes, non pour des futilités ou des injonctions qui n’ont pas de sens.
On sent un côté bouillonnant, colérique, prêt à engager le combat.
« Il faut se méfier de l’eau qui dort ! », car elle pourrait bien bouillonner et emporter sur son passage tout ce qui n’est pas à sa place.
Il suffit d’observer dans la Nature ce qui se passe depuis quelques semaines déjà : les rivières débordent, et des inondations, des crues, ont lieu et causent beaucoup de dégâts !
L’eau, est un élément associé aux émotions, et ce bouillonnement ressenti est à relier directement à cet état émotionnel exacerbé.
La Nature reprend ses droits, montre sa force, et elle nous invite à faire de même, humblement, mais avec détermination et raison.
« Doucement, mais sûrement », jusqu’à un point de non-retour, un point de basculement, de remise à zéro, nécessaire pour évoluer.

Et plus nous avançons dans le temps, plus il y a aussi en parallèle un côté chaos, un effondrement des « repères », qui peut être très perturbant pour tous ceux qui commencent seulement à s’éveiller. Un « c’est quoi ce b*rd*l ?!« , qui peut amener à bien des remises en question !

Mars, en général, comme troisième mois de l’année, amorce une détermination, une volonté d’avancer.
Cette année, cette énergie de mouvement, très Yang, est particulièrement vraie. Elle nous donne l’impulsion d’aller de l’avant, d’arrêter de se poser des questions, et d’oser avancer. C’est un mois de révolte, de remise en question, de sortie de la léthargie hivernale, qui peut nous amener à nous montrer rebelle. Il suffit d’observer ce qui se passe, à son échelle, et à une échelle plus large, touchant la société dans son ensemble, pour comprendre…

Les énergies, dans leur ensemble, sont quand même très denses, dysharmonieuses, plombantes même, à l’image de la météo instable qui caractérise le mois de mars : froid, averses, grêle, gelées, orage même parfois, mais aussi soleil, bonnes températures, arc-en-ciel, temps véritablement printanier ! 🙂
Un fort contraste, qui montre aussi une grande variété, une énorme richesse, déployant sous nos yeux des paysages variés, et jamais deux fois identiques, entre les changements de météo et l’avancement du printemps, le retour du vert dans les paysages !

Par exemple, aujourd’hui, on est « que » le 8, mais on est aussi « déjà » le 8… bref, on ne sait plus trop si on a commencé le mois, ou s’il est déjà bien avancé, la notion de temps semble disparaître !

Et si on prend de la distance, on sait lâcher prise et faire preuve de discernement, les énergies naturelles (c’est-à-dire qui dépassent l’entendement humain matriciel sur cette Terre) sont au contraire très porteuses, et riches d’Abondance, de belles et bonnes synchronicités. Des nouvelles portes (et opportunités) qui s’ouvrent à nous et permettent d’enrichir cette expérience terrestre !

La force demandée pour rester stable malgré tout, réside dans notre ancrage, notre enracinement. Toujours cette image d’une graine semée qui germe au soleil, à la chaleur retrouvée au printemps !

Alors, osons nous déployer vers la Lumière !

Mars : mois de la germination, après un bon enracinement, on ose aller vers la Lumière !
Mars : mois de la germination, après un bon enracinement, on ose aller vers la Lumière !

Nam’Asté !

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Pleurer…

Aujourd’hui, j’aimerais simplement partager une petite note, à propos des émotions, et notamment une qu’on ne s’autorise pas assez à vivre, pleurer.
Et pleurer, hélas, est encore trop souvent vu comme quelque chose de négatif, à cacher, à réprimer.

On vit une époque de plus en plus « robotique », avec de moins en moins d’états d’âmes, on vit de manière machinale, linéaire…
Il faut que tout aille bien, tout le temps… sauf que l’être humain ne fonctionne pas comme ça.

« Être » « humain »…
Deux mots, une seule expression, comprenant un verbe d’état et un état d’être justement, un état d’âme.

Dans mes séances d’accompagnement, ou même en dehors, je suis de plus en plus étonnée de constater que les gens se posent quasiment la question « ai-je le droit de pleurer ? ».
Bien sûr que oui ! Pleurer, ce n’est pas être dépressif ou se trouver dans une situation de mal-être, c’est aussi exprimer d’une certaine manière certains ressentis ou émotions qui nous traversent.

Au même titre que rire, chanter, crier, être en colère… C’est être vivant, tout simplement !
C’est s’autoriser à vivre ses émotions à l’instant présent, c’est s’autoriser le droit d’être vivant, intègre et libre.

Là où ça devient pathologique, c’est si c’est lié à un trauma non guéri, un deuil qui n’en finit pas, une fatigue persistante… Dans ce genre de cas, il est bon effectivement de se poser des questions, de s’inquiéter. Sinon, la plupart des temps, c’est juste normal !

Vous évacuez une énergie qui n’a plus lieu de résider en vous. Si vous vous retenez de pleurer, c’est une charge énergétique qui va de toute façon venir se loger quelque part dans le corps et entraîner des dysfonctionnements.
La plupart du temps, on se sent quand même mieux après avoir pleuré. On se sent allégé, et s’il y avait un possible sentiment de « honte », eh bien non, ça nous a permis de guérir quelque chose en nous.
Certains affirment que la tristesse ou le chagrin, sont en fait tout l’Amour que nous avions à donner et que nous n’avons jamais pu donner, ou pas au bon moment…
Les larmes sont l’expression d’émotions fortes. En rapport avec le corps humain et sa constitution, elles sont liées à l’élément eau, élément lié aux émotions justement. Pleurer, c’est donc faire du tri dans ses émotions et en prendre pleinement conscience. C’est une forme courageuse d’acceptation et de lâcher-prise, pour oser transcender un état d’âme et aller vers un mieux-être. Il ne faut pas toujours chercher à les retenir et pleurer, lâcher quelques larmes, c’est aussi oser aller de l’avant, car peu importe, on s’autorise à vivre et accueillir ce qui se présente à nous.

J’avais écrit il y a quelques mois un petit poème, quelques lignes, un peu à la mode des petits poèmes japonais, sur le fait de pleurer.
Aujourd’hui, je trouve que c’est le bon moment pour le partager :

« Pleurer, c’est exprimer son hypersensibilité.
C’est exprimer sa peine, sa joie, sa douleur,
mais aussi l’extase devant un « petit rien » qui nous fait du bien.
C’est oser montrer à l’extérieur, pas forcément devant les autres, juste pour soi, ce qu’on pense dans notre coeur… »

Une femme, qui pleure...
Une femme, qui pleure…

Alors, s’il-vous-plaît, autorisez-vous à vivre vos émotions !
Et peu importe ce qu’en pense votre entourage, c’est VOUS, avant tout !
Vivez pour vous, pas pour faire plaisir aux autres !
Et je vous souhaite de tout mon coeur de surtout pleurer de rire !!!

Après les pleurs, la Joie ! L’Espoir !
Comme après la pluie, vient le beau temps !

Portez-vous bien !

Nam’Asté !

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