Le rôle de la Lune – Message des Pléiades

Les énergies de la Nouvelle Lune du 16 Octobre ont été très puissantes, bousculantes même…
Il y a de l’évolution forte dans l’air, et en même temps un grand besoin d’évacuation de nos vieilles énergies et des mémoires cellulaires retenues qui ne nous servent plus.

Ces yoyos émotionnels nous ramènent parfois à penser quel est le rôle de la Lune, puisqu’après tout, elle nous chahute pas mal ! A titre d’exemple, on dit bien « être lunatique », ce n’est pas pour rien !

La Lune a une énergie ambigue, pas très nette, comme les halos lumineux qu’elle émane : le contour n’est pas franc, il manque quelque chose… En même temps, elle fascine, attire, par ce côté brillant dans le noir.

Sa froideur évoque une certaine peur, car elle ne nous touche pas directement comme le fait le Soleil avec ses rayons chauds et brillants, rassurants.

« La Lune est la preuve entière, que même dans les ténèbres, le Soleil brille. »

Me sentant de plus en plus sensible à l’énergie de la constellation des Pléiades (j’y reviendrai, je l’avais déjà évoqué dans un précédent article), j’ai eu la chance en août dernier de canaliser un message d’Ashtar Sheran, leader des Pléiades, expliquant le rôle de la Lune dans notre système solaire.

Représentation d'Ashtar Sheran, commandant des Pléiades
Représentation d’Ashtar Sheran, commandant des Pléiades (et qui ressemble le plus à mes visions)

« La Lune serait à voir comme un tampon énergétique du Soleil, émanant ses reflets la nuit. Sans elle, ce serait vraiment très lugubre ; les Ténèbres (l’Ombre), auraient encore plus d’emprise sur la Terre.

La Lune a été installée dans votre système de manière provisoire, le temps que la Terre ascensionne suffisamment pour se passer de ce tampon d’énergie. (rires)
Il se passera encore quelques millénaires, ou éons, avant que votre Lune disparaisse complètement !

C’est la face cachée de ce satellite, qui est sujette à des tentatives d’attaques bas astral… C’est elle qui donne de mauvaises influences sur la Terre ! Et rien d’autre.

En attendant, soyez rassurés de la présence de la Lune et savourez les paysages qu’elle offre !

Elle est comme l’aspect Yin du Soleil, votre Etoile, le Yang de votre système. Pour l’instant, sur Terre, une chose n’existe pas sans son contraire, c’est comme ça que se joue l’équilibre.

Si vraiment la Lune était très néfaste, nous n’aurions pas permis son existence. Elle aurait été détruite bien avant. Soyez rassurés ! »

Ashtar Sheran des Pléiades.

Pleine Lune au-dessus de l'Océan
Pleine Lune au-dessus de l’Océan
Pleine Lune au-dessus de la forêt
Pleine Lune au-dessus de la forêt

Et pour terminer cet article, je partage une musique qui vous mettra peut-être dans l’ambiance des Pléiades, si votre âme résonne avec ce système (« Voices of Infinity », de Yakuro) :

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Journée de Sensibilisation au Deuil Périnatal : tendres pensées !

Le 15 Octobre est la Journée de Sensibilisation au Deuil Périnatal : une journée spéciale, dédiée aux parents endeuillés par la perte d’un enfant, pendant la grossesse ou peu après l’accouchement.

Ruban du deuil périnatal
Ruban du deuil périnatal

Certains ne comprennent pas ce qui arrive aux parents touchés par cette mort. Les mots sont difficiles à trouver : il y a une appréhension à trouver les bons mots, surtout quand soi-même, on n’est pas parents et qu’on a peur de mal aborder ce sujet ; ou qu’on est parents et que les enfants symbolisent la Vie. Certaines personnes ressentent une réelle envie d’aider, mais par peur d’être maladroits, elles préfèrent se taire. Ce n’est pas « méchant », mais juste parce que les mots ne suffisent pas à soulager les « maux »…

Depuis le début des années 2000, les mamans sont mieux soutenues en milieu hospitalier dans le processus du deuil, qui va de l’annonce d’une malformation, d’un arrêt de battements du coeur du bébé, etc…
Il y a moins cette pression mise sur les mères, comme si elles portaient encore tout le poids de la culpabilité de ce qui arrive à leur bébé (en écho à la phrase hélas bien connue : « C’est la faute de la mère ! »). Elle ne sont plus comme accusées des maux que connaît le foetus, l’accouchement spécial qui est prévu est guidé par des sages-femmes attentives, formées dans ce processus si spécial de deuil, où on va vers la Mort et non vers la Vie.
On ne met plus la mère au milieu des autres femmes accouchant et dont on entend le bébé crier, vivre, comme pour mieux appuyer là où ça fait mal, accuser, enfoncer dans la culpabilité, la douleur.

Pour ma part, en 2016, quand on m’a annoncé la trisomie 21 de ma petite Agathe et les pathologies lourdes qu’elle portait, j’ai été très bien suivie au CHU de Nantes, et entourée par une équipe médicale pluridisciplinaire compétente et à l’écoute.
Mon choix d’interrompre la grossesse à quasiment 6 mois de gestation a bien été entendu et soutenu. Ma petite fille portait au moins 3 grosses malformations cardiaques avec un risque à tout moment de mort in utero, et de ne pas survivre à l’accouchement, ou bien de ne pas supporter les opérations à coeur ouvert à subir sitôt née… Sans parler de toutes les autres malformations détectées aux nombreuses échographies effectuées pendant cette grossesse si spéciale, où le temps s’était arrêté et semblait lourd, éternel. Difficile à imaginer en plein été, au mois d’août, un mois si insouciant d’habitude, si beau ! Je me souviens très bien mon impression en sortant de la première échographie, sitôt les portes coulissantes du CHU franchies, l’impression que le sol goudronné allait s’ouvrir juste en-dessous de mes pieds, comme si l’enfer allait se montrer et m’engloutir, tandis qu’autour de moi, les gens vaquaient tranquillement à leurs occupations : tenues d’été, lunettes de soleil, livre à la main, emplettes, rires entres amis, déambulations dans les rues ou les transports en commun… j’étais à des lieues de tout ça !

Le lendemain de « l’accouchement », ce déclenchement provoqué et arrêté à une date précise par les médecins, j’ai voulu une cérémonie religieuse d’enterrement pour ma fille.
Agathe, ma première fille…
Morte-née, si petite et si belle, malgré toute la souffrance subie…
Et cette sensation magnétique intense, de son âme quittant mon corps, quittant ce monde, quand son coeur a été arrêté par une injection létale…
Non, il ne pouvait ne pas rien avoir, c’était impossible.
A l’époque, je n’étais pas ouverte à la spiritualité, au contraire même. Mais cette sensation très particulière, vraiment magnétique, m’est toujours restée depuis. Quand on parle d’expérience très dure pour forcer l’éveil spirituel, oui, c’est sûr !
Alors je me suis raccrochée à la religion catholique et ai demandé une petite cérémonie d’enterrement dans mon village, Riaillé. Il y avait juste le prêtre, deux personnes officiantes, une personne des pompes funèbres, mon ex-conjoint et moi-même. Je ne voulais personne d’autre, j’étais bien trop accablée.
Signe du destin, ma fille est partie deux jours après l’Assomption et a été enterrée une semaine après. Le jour de son enterrement, son visage était lisse, rose et impeccable, les traits étaient beaucoup plus légers que le jour de sa mort-naissance. Elle était même très belle !
Je me souviens de l’apaisement total qui régnait dans la chambre mortuaire quand elle a été mise en cercueil. Des guides, des anges, devaient être là, mais comme je l’ai mentionné plus haut, à l’époque, j’étais assez fermée à tout cela.
J’avais vraiment pourtant cette image d’un ange immense qui emplissait la pièce et diffusait une sensation d’amour, d’apaisement, total.

Des gens ne comprennent pas que l’on fasse tout cela pour une « chose », à peine un être qui n’a même pas vécu. Il faut respecter les choix des gens, ne pas juger. Chacun sa vérité, mais il est important de ne pas blesser l’autre.
Chacun son processus de deuil, ses croyances. Il est cependant temps que les tabous autour de ce type de deuil se lèvent. Il n’y a pas de honte à avoir et il ne faut pas se sentir coupable.

Comme dans n’importe quelle situation de deuil, il ne faut pas avoir peur des larmes, de pleurer. Ce n’est pas un signe de faiblesse, bien au contraire : vous avez enduré le pire et vous devez vous autoriser à lâcher du leste.
Sinon, en résistant, en croyant être fort, vous ne faites que refouler la douleur et elle a besoin d’être extériorisée pour vous permettre d’avancer vers un chemin plus léger, d’acceptation, qui vous mènera vers « la vie d’après », la vie sans l’enfant, mais où le travail d’acceptation, de lâcher prise, vous aura permis de construire une autre vie, différente de celle attendue, mais qui sera belle, n’en doutez pas un seul instant !

Rose blanche - Pour ma petite Agathe
Rose blanche, en mai, d’un rosier dédié à ma petite Agathe

Soyez à l’écoute de votre corps, de vos sensations, de votre âme. Entourez-vous de belles personnes, attentives, patientes, prêtes à vous écouter et à vous consoler.
Si besoin, un suivi psychologique peut aussi être d’une grande aide. Des psychologues travaillant dans des services hospitaliers de maternité ou de pédiatrie peuvent vous offrir leur aide pour aller mieux, « vider votre sac » et vous permettre de rebondir après cette épreuve. Le centre CAF de votre département saura sûrement bien vous aider avec des médiateurs spécialisés et des conseillers/ères formé(e)s à ce type de situations. Je sais que pour ma part, cela m’a été d’une très grande aide, et c’est via la psychologue qui m’a suivie à l’époque, à la clinique Sainte Marie, à Chateaubriant, que j’ai découvert les bénéfices des soins énergétiques ! Comme quoi, tout est vraiment lié et ma petite fille a eu véritablement un rôle d’éveil spirituel !

Quand il s’agit d’une IMG, sachez en tout cas que personne n’a le droit de vous rabaisser, de vous humilier, parce que vous avez dû faire un choix difficile. Certains n’admettent pas qu’on décide la mort en plein processus de grossesse, mais c’est un choix personnel, un choix d’âme, d’incarnation, une leçon à vivre, à expérimenter, pour évoluer dans un sens déjà choisi avant de venir sur Terre.
De même, et c’est dur à encaisser au début, mais certaines âmes choisissent de repartir très vite, avant même la naissance, car cela fait partie de leur processus d’évolution d’âme. C’est un choix d’incarnation pour elles aussi, pour évoluer encore plus vite.

Quoiqu’il en soit, nos petits anges sont toujours avec nous et nous envoient des signes : des plumes, surtout, des senteurs de fleurs, des sons, des sensations, des rappels de leur prénom…
Parlez-leur, faites-leur part de vos pensées : ils sont là, tout près de vous ! Ils ne vous oublient pas et vous protègent, tous les jours. Ils vous remercient aussi de l’attention que vous leur portez, de la bienveillance que vous avez eue pour eux quand ils étaient encore sur ce plan terrestre…

Les plumes, signe de la présence des Anges
Les plumes, signe de la présence des Anges

Le 15 Octobre est donc une journée pour échanger entre par’anges et sortir de l’isolement dû à ce deuil si particulier.
Aujourd’hui, je suis allée déposer au cimetière une rose blanche, une bougie et une composition florale pour ma petite Agathe, ma fille des Etoiles, ma Fée, mon Soleil. Son grand frère et sa petite soeur sont venus aussi, par choix. Là encore, même en tant que parents, il ne faut rien imposer à ses enfants, mais répondre patiemment à leurs questions, car eux aussi s’en posent et souffrent, même s’ils ne disent rien.

Une rose blanche peut être offerte à votre petit ange, avec une bougie, en symbole de reconnaissance et de gratitude. Ce jour particulièrement, pour vous sentir en connexion avec les autres familles, mais surtout, n’importe quel jour, dès que vous en avez envie. Suivez votre coeur !

Rose blanche et bougie pour les Anges et les Par'Anges, le 15 Octobre
Rose blanche et bougie pour les Anges et les Par’Anges, le 15 Octobre

La volonté d’entraide des Elémentaux, présences bienveillantes de la Nature

Ce week-end, la présence du soleil permettait de belles promenades en forêt. Je ne résiste pas à l’envie de partager avec vous quelques photos, et un message d’espoir de la part des élémentaux, message que j’ai pu canaliser pendant cette balade…

J’ai entendu le message d’entraide et d’espoir d’un faune, au détour d’un arbre aux formes étonnantes, un charme aux branches tordues dans cette parcelle boisée où ses congénères ont pourtant une allure « normale ».

Charme mystérieux, en forêt de Melleraye (44)
Charme mystérieux, en forêt de Melleraye (44)

En approchant de cet arbre, voici deux formes dans des branches noueuses, qui ont retenu mon attention, dont on distingue comme des visages d’animaux mystérieux :

Esprit animal, se montrant à travers une forme dans une branche
Esprit animal, se montrant à travers une forme dans une branche
Présence d'un faune
Présence d’un faune

Tout d’abord, une vérité à rétablir : les faunes ne sont pas du tout des esprits dangereux, aux moeurs légères et s’apparentant plutôt à des démons. Ce folklore fait partie d’une vaste vague de détournement des esprits de la Nature, entrepris par l’église catholique au Moyen-Âge. Voilà.

Représentation "pacifique" d'un faune
Représentation « pacifique » d’un faune

Les faunes sont des gardiens de la Nature, de la Terre, et ils avaient autrefois un rôle de gardiens de troupeaux : avec leurs énergies bienfaitrices, ils aidaient les bergers à garder leurs animaux en bonne santé dans les pâturages.

Ils veillaient aussi aux récoltes abondantes dans les vergers et les champs.
(Je vous invite à en savoir plus sur les faunes sur ce blog, par exemple : http://lasorcieredenovembre.over-blog.com/2017/07/le-faune.html).

Leur énergie est similaire à celle du Cerf comme animal totem : le « père protecteur et bienfaiteur ».

Bref, on est bien loin des histoires habituellement attribuées à ces présences de la Nature !

J’ai donc ressenti cette énergie bienveillante, protectrice. Il y avait aussi de l’interrogation et une certaine forme de tristesse, de désolation, quant au sort de l’humanité, et une réelle volonté d’aider les êtres humains à se reconnecter à la Nature.

Le faune dégageait une volonté d’entraide, de compassion. J’ai senti un souhait de réunification entre les hommes et les élémentaux, via l’énergie des bois, de la forêt, de la terre.
Comme beaucoup d’élémentaux, il semblait soucieux et en même temps très volontaire pour aider l’humain à se sentir reconnecté à sa nature véritable, divine et reliée à la Nature.

J’ai perçu ces phrases : « Vous traversez une période de conflits internes et d’incivilités. » J’ai eu des images d’émeutes, de groupes localisés dans des grandes villes, qui se révoltaient et créaient des débuts de guerre civile, sur fond de pauvreté, d’isolement et de souffrance.
J’avoue que l’expression « conflits internes » me renvoie à une double interprétation : conflits au sens national, où oui, la crise que nous traversons va hélas enclencher des peurs terribles qui aboutiront malheureusement à ce genre de comportements ; et conflit individuel, intérieur, de remise en question personnelle et de développement spirituel pour faire face et se sortir de l’illusion.

« Les humains seront en conflit les uns contre les autres. »
J’ai alors eu l’image de foyers d’incivilité, d’émeutes, de conflits, qui éclateront et qui mettront en opposition les « frères humains », pour reprendre l’expression que m’a fait entendre le faune.

« Ils auront oublié le lien profond qui les unit tous et verront en premier les défauts de l’autre, avant ses qualités. »

« Il faudrait que l’Humain se retrouve avec la Nature pour redécouvrir qui Il est vraiment. »

C’était vraiment très émouvant, et cela m’a permis de méditer sur les événements actuels et à venir, dans notre société. J’ai senti une volonté de partage, de sensibilisation, en écrivant ici sur mon site cette anecdote, pour éveiller les consciences et participer aussi de cette manière à l’Ascension.

N’hésitez pas à aller vous promener en forêt, qui sait, vous aurez peut-être (je vous le souhaite vraiment !) l’occasion de sentir quelque chose d’inhabituel, une sensibilité que d’habitude, vous ne ressentez pas, mais qui là, se montrerait ?
Dans tous les cas, c’est très bon pour la santé ! 🙂

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Tendances énergétiques de fin 2020 : accélération du temps

Tandis que nous traversons de nombreux portails énergétiques, le temps semble s’être encore accéléré ces derniers jours… Nous avons l’impression de n’avoir le temps de rien, de nous sentir fatigués, et de devoir encore plus lâcher prise pour nous en sortir.

L’Univers nous invite encore une fois à aller à l’«Essence Ciel» (l’essenciel) et à nous focaliser sur ce qui compte vraiment pour nous.
Ce qui nous fait vibrer doit vivre ; le reste, doit être lâché, en conscience, pour ne pas avoir l’impression d’un abandon brusque et qui ne ferait que raviver de vieilles blessures. Ne rien faire sous la contrainte, car c’est l’ego qui domine, et non le Coeur…

Se recentrer encore et encore sur notre « jardin zen », notre Coeur. De là tout émane, tout vibre et nous guide. Notre âme connaît le chemin.

Les énergies vont encore s’intensifier. Je vois comme un pont, jusqu’en janvier 2021. Beaucoup évoquent ce puissant portail du 21.12.2020. Je trouve qu’en ce moment, nous revivons un peu ce que nous avons à la même époque, en 2012…
Un sentiment d’accélération, de perte de sens, car nos repères sont bousculés et notre ego aussi.
La météo est de la partie : temps gris, pluvieux, froide, venteux : cela fait partie du processus, comme en 2012 d’ailleurs.
Ces passages (« pas sages ») météorologiques nettoient la planète de ses vieilles énergies et nous préparent tous, quel que soit le règne (animal, végétal, minéral…) à la suite.
J’ai l’intuition d’un sommet atteint en janvier 2021, qui nous donnera une perspective intéressante sur ce qui s’est réellement passé en 2020, en même temps que nous pourrons voir les objectifs à atteindre pendant cette nouvelle année. Comme une formidable vue d’espoirs, de concrétisation des projets dont les bases ont été posées en 2020.
Le Meilleur est Avenir ! 😀

Espoirs, légèreté, rêves à réaliser
Espoirs, légèreté, rêves à réaliser
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Comment savoir si on a une entité sur soi ?

Quels sont les signes qui peuvent indiquer qu’on a effectivement une entité sur soi ?

La question m’a été posée aujourd’hui suite à un dégagement, c’est pourquoi je pense qu’écrire un article à ce sujet me paraît approprié pour bien expliquer…

Déjà : « c’est quoi, une entité ? »

Une entité, c’est une présence étrangère à nous, à notre âme, et qui vient nous parasiter. On parle souvent d’entité bas astral (les fameux « démons »).

Elles proviennent de dimensions inférieures, le Bas Astral justement. Elles maintiennent basses les vibrations et en vivent, car c’est là qu’elles se sentent bien (chacun son truc, après tout !).

Une entité est donc une « entièreté », une unité comme son nom l’indique.

Elles peuvent prendre des formes très différentes suivant leur dimension d’origine.

Celles de la 22ème dimension sont dites « insectoïdes » car elles ressemblent à des insectes, ou des scorpions géants. Vous avez sûrement déjà vu des séries, des films, où un personnage se retrouve avec un gros scorpion accroché sur son dos : l’idée est là, car c’est un peu comme ça qu’elles nous parasitent !
(Rappellons que tout ce qui anticipation ou SF nous apprend quelque chose sur la réalité de l’Univers dans lequel nous vivons).

Il existe des entités négatives intra-terrestres, qui proviennent du sous-sol (18ème dimension).

D’autres, largement connues mais pourtant bien existantes, sont les entités reptiliennes, ou reptiloïdes, dans la 4ème dimension. Elles alimentent toutes sortes de théories du complot, et là encore, comme pour la SF, il y a une part de réalité derrière la caricature qui en est faite !
Elles ressemblent bien à des lézards et leur rôle est de nous « retenir », nous entraver, ne pas progresser. « Reptilien » = « retient les liens », si nous interprétons ce nom en langage des oiseaux ! 😉

D’autres dimensions du bas astral amènent des entités négatives sur la Terre.

Bref, tout ce charmant bestiaire adore capter nos énergies et s’en nourrir ! Et ça fiche (grave) le bazar… mais on n’en a pas forcément conscience !

Les signes d’un parasitage par une entité bas astral

Au niveau physique :

  • de la fatigue, même après avoir dormi (on se sent pâteux)
  • ou au contraire, de l’insomnie, même en étant fatigué
  • une impression de lourdeur, de ralentissement, de ne pas arriver à accomplir ce qu’on a à faire : pas de fluidité ; des retards, des ralentissements +++
  • le visage avec les traits tirés, la mine grise

Au niveau moral :

  • de l’irritation, voire de la colère, permanente : on crie plus qu’on ne parle
  • des comportements inhabituels, un caractère changé
  • de la déprime, voire de la dépression
  • des idées suicidaires (ça peut hélas vraiment aboutir au suicide !)

Au niveau social et dans le quotidien :

  • par exemple, en famille : perte d’entente, perte de synchronicités : rien ne s’enchaîne comme d’habitude (vous êtes constamment en retard, rien ne va, c’est le b*rdel, pour faire simple)
  • isolement, tristesse, solitude
  • vous êtes constamment négatif et critiquez tout
  • provocation, besoin de faire « suer » son monde (vous cherchez les défauts chez les autres avant de vous occuper des vôtres)
  • goûts alimentaires qui changent (envies d’alcool, de viande, de « lourd »)

Comment elles viennent nous parasiter ?

Je compare souvent les entités bas astral aux virus informatiques.
Les virus informatiques montrent les failles d’un programme mal conçu, avec des vulnérabilités.
Eh bien, l’entité bas astral, c’est pareil ! Elle repère sans problème nos failles énergétiques et va mettre le doigt où ça fait mal. C’est une façon malveillante de nous montrer ce qu’on a à corriger en nous.

Elle va se brancher sur un ou plusieurs chakras concernés et se « nourrir » de nos énergies. Elle inverse souvent le sens de rotation des chakras, ce qui crée ces comportements désordonnés chez l’humain. En effet, un chakra qui fonctionne à l’envers fait ressortir nos faiblesses, nos défauts et désharmonise notre façon d’être, de vivre.
Ce « pompage » est à l’origine de la fatigue souvent ressentie. Nos chakras ne fonctionnent plus de manière synchrone les uns avec les autres : nous perdons notre unité et notre connexion au divin (souvent lors d’un parasitage par une entité négative, le chakra coronal se trouve complètement bloqué : c’est pourtant lui qui nous ouvre la porte vers les énergies célestes, vers le Haut Astral, le divin).

Nous pouvons ressentir des frissons, quand nous sommes ouverts aux énergies, des sensations désagréables comme si quelque chose rôdait tout près de nous.

La couleur de l’aura change et le haut de l’aura passe au noir : cela forme comme une chape lourde au-dessus de la tête et des épaules.

Nos traits sont tirés, nous avons l’air épuisé. Le moral en berne, nous contaminons les autres avec nos énergies devenues basses.

Où les attrape-t-on ?

Les entités du bas astral se trouvent souvent dans des endroits aux énergies basses : cimetières, zones industrielles et commerciales, lieux au passé lourd (mémoires de morts, d’exécutions…), endroits très fréquentés mais sans âme réelle car les personnes y passant ne viennent pas ici en étant alignés avec leur âme : elles sont souvent sous la contrainte d’un travail (gares, aéroports, métro…). Des lieux de prédilection où elles n’ont qu’à choisir leur proie !

Parfois, ça peut être dans des endroits plus isolés mais dont certaines mémoires vont être ravivées et provoquer l’apparition de ces entités. C’est rare, mais ça arrive.

Pourquoi elles viennent nous parasiter ?

Leur rôle, comme je l’ai expliqué plus haut, est de montrer nos défauts : « appuyer là où ça fait mal ».

Les entités bas astral se nourrissent de nos énergies basses : peurs, égo exacerbé, vieilles énergies qu’on a sur nous et qui ne nous servent plus…

Malgré cette malveillance apparente, c’est pour nous pousser à réagir et montrer notre vraie nature. C’est une forme de provocation pour nous obliger à corriger nos défauts et montrer notre Lumière.
De simple humain vivant dans l’Illusion, nous devons assumer notre rôle de travailleur de Lumière.

Dans une relation de couple, ou au travail, c’est pour nous pousser à quitter une relation, une ambiance, qui ne nous convient pas. Mais ça, on n’en a pas toujours conscience et on vit dans une routine, qui bien que rassurante, n’est pas adaptée à ce que notre âme souhaite vraiment vivre.

L’Univers a prévu quelque chose de mieux pour nous et par cette épreuve imposée par la présence du bas astral, cela nous pousse à évoluer et à aller enfin vers ce qui est approprié, adapté à nos réelles vibrations.
(Toute coïncidence avec la crise actuelle du coronavirus n’est pas que purement fortuite !).

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